jeu. Juin 11th, 2026

L’instabilité économique, l’inflation et le chômage aggravent la vulnérabilité des familles les plus fragiles, impactant gravement la santé mentale des adultes et menaçant la sécurité des enfants, exposés à un risque accru de maltraitance. Parallèlement, une nouvelle forme de précarité, la pauvreté relationnelle, se fait jour. L’absence de figures de référence, de liens significatifs et d’espaces sécurisés prive les jeunes d’un filet de protection, les enfermant dans une situation de double vulnérabilité. C’est ce qui ressort de la VIIe édition de l’Index Régional sur la Maltraitance et la Protection de l’Enfance en Italie, élaboré par la Fondation CESVI et présenté à Rome en présence de Gianfranco Costanzo, représentant le ministre de la Famille, Eugenia Roccella, ainsi que des responsables de CESVI.

Le rapport examine les facteurs de risque et la capacité des régions italiennes à prévenir la maltraitance. Il met en valeur une Italie à deux vitesses : d’un côté, les régions du Nord, avec des réseaux sociaux plus solides, affichent des progrès; de l’autre, dans les zones économiquement fragiles, comme certaines parties du Sud, les taux de risque demeurent élevés sans réponse adéquate en termes de services de soutien. En Italie, les services dédiés à la parentalité touchent plus de 144 000 utilisateurs, maîtrisant une couverture bien plus élevée dans le Nord.

Points à retenir

  • Une grande attention est portée sur la pauvreté relationnelle, un facteur de risque pour les enfants.
  • Les différences régionales sont marquées, avec des inégalités notables entre le Nord et le Sud.
  • Les relations sociales, indispensables pour le développement des enfants, sont souvent négligées.
  • Le soutien communautaire et éducatif est crucial pour contrer les effets de la maltraitance.
  • Les données mettent en lumière l’importance de surveiller et d’améliorer les services d’accompagnement.

Pour moi, le sujet de la maltraitance infantile et de la pauvreté relationnelle est alarmant. Cela souligne que la protection des enfants ne peut être uniquement une responsabilité des familles, mais doit également impliquer les institutions et la société dans son ensemble. Nous devons tous nous interroger sur notre rôle face à cette réalité et agir pour renforcer ces liens sociaux qui sont si essentiels au bien-être des plus jeunes. Il est inacceptable que des enfants soient laissés à l’écart en raison de la précarité de leur environnement. Que pouvons-nous faire collectivement pour garantir un avenir meilleur pour eux ?


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *