La quête du bonheur est un objectif partagé par de nombreuses personnes. Selon le CIS, 80 % des Espagnols se déclarent heureux. Cependant, cette perception du bonheur n’est pas universelle et nombreux sont ceux qui ont besoin d’accompagnement pour s’y engager. Des professionnels comme Marian Rojas consacrent une part importante de leur temps à transmettre les connaissances acquises au cours de leurs études, en mettant en lumière des éléments souvent négligés qui peuvent significativement influencer notre rapport aux émotions et notre chemin vers le bonheur.
La façon dont nous percevons notre réalité
« La bonheur ne réside pas dans ce qui nous arrive, mais dans la manière dont nous l’interprétons », souligne Marian Rojas Estapé dans son ouvrage Comment attirer les bonnes choses. Cette notion, développée dans son livre, a été partagée à travers diverses conférences et entretiens accessibles sur ses réseaux sociaux.
Selon Rojas, la gestion de nos émotions façonne notre existence et notre aptitude au bonheur. La véritable essence du bonheur réside dans la capacité à vivre sainement dans le présent, à surmonter les blessures du passé et à envisager l’avenir avec espoir. C’est précisément l’incapacité à gérer notre quotidien de manière constructive qui peut engendrer divers troubles, comme elle l’explique dans son livre.
« Tout ce qui nous arrive dans la vie peut être vu comme un problème ou une opportunité. La bonheur ne dépend pas de ce qui nous arrive, mais de notre interprétation de ces événements », insistait-elle lors d’une interview sur la plateforme Apprenons ensemble. « Si je devais définir l’optimisme, je dirais que cela tient beaucoup à la manière dont je me parle. Cette voix intérieure a un impact majeur sur notre existence, et il est prouvé que l’attitude prévalant avant de nombreuses situations influence profondément les résultats. »
Rojas Estapé affirme que cet optimisme peut et doit être cultivé. Bien que certaines personnes semblent naturellement prédisposées à l’optimisme, tous peuvent améliorer leur manière de se parler et leur réaction face aux événements, à condition d’y travailler sérieusement.
« Nous possédons cette merveilleuse neuroplasticité », explique l’experte, évoquant la capacité du cerveau à s’adapter et évoluer tout au long de la vie. Elle cite également une phrase célèbre de Ramón y Cajal : « Tout être humain peut devenir sculpteur de son propre cerveau, à condition de le vouloir ». Ce « vouloir » est essentiel, car il inclut l’attitude proactive de se lancer et d’essayer. La première étape est d’identifier comment nous nous traitons, comment nous parlons de nos décisions, de notre passé, de notre présent et de notre futur. Nous devons commencer à envisager le positif dans notre vie. »
Pour développer cette aptitude et cultiver un dialogue intérieur optimiste, il est crucial, selon Rojas, d’évaluer notre manière de nous traiter, de déterminer si notre monologue intérieur est constructif. Si tel n’est pas le cas, il convient d’envisager un changement de perspective. Estapé recommande également de pratiquer la gratitude, de se concentrer sur les résultats positifs et de consacrer du temps à son bien-être personnel.
Points à retenir
- La perception du bonheur est subjective et chaque individu doit trouver son propre chemin.
- La gestion émotionnelle est essentielle pour construire une existence épanouissante.
- Le dialogue intérieur positive peut transformer la manière dont nous vivons nos expériences.
- La neuroplasticité du cerveau permet d’adapter nos comportements et pensées au fil du temps.
- Des pratiques comme la gratitude sont des outils puissants pour améliorer notre état d’esprit.
Avoir une approche optimiste face à la vie peut sembler un défi, mais en personnellement, je suis convaincu que cela peut véritablement changer notre parcours. En fin de compte, chaque effort fait vers le bien-être personnel est une victoire. Ne serait-il pas fascinant d’explorer ensemble comment chacun de nous peut devenir le sculpteur de sa propre réalité? Voilà une discussion passionnante à engager autour d’un café.