Lewis Hamilton a livré une réponse plutôt sombre après sa 12e place au Grand Prix de Hongrie, remporté par Lando Norris sur McLaren. L’ancien champion du monde laisse planer des doutes sur son avenir en Formule 1, évoquant un certain malaise et affirmant qu’il espérait « revenir » une fois la pause estivale terminée.
Ayant décroché une 12e place sur la grille à Budapest, Hamilton a qualifié sa performance d’« absolument inutile » et n’a pas hésité à suggérer que Ferrari devrait envisager un autre pilote. Sa course, conclue à la même position, ne l’a visiblement pas convaincu non plus.
Interrogé après la course sur ses propos du samedi, il a répondu avec lassitude : « Quand on a un sentiment, on l’a. Il se passe beaucoup de choses en coulisses qui ne sont pas très bonnes. »
Sans préciser si ses difficultés sont d’ordre personnel ou liées à sa carrière chez Ferrari, il a néanmoins assuré ne pas être désillusionné par la course, soulignant qu’il aimait toujours autant le sport et son équipe.
Un peu distant après l’épreuve au Hungaroring, Hamilton a répondu d’un ton bref aux questions, expliquant simplement : « Je n’ai rien d’autre à dire. »
Avec la pause estivale qui débute, les membres du paddock restent suspendus à ses déclarations. Bien qu’il ait affirmé attendre le break avec impatience, ses réponses sur sa participation au Grand Prix des Pays-Bas, fin août, étaient plus évasives : « J’ai hâte de revenir… J’espère revenir, oui. »
Fred Vasseur, directeur de Ferrari, a tenté de détendre l’atmosphère, estimant que son pilote était simplement affecté par un week-end compliqué : « Il est frustré, pas démotivé. Il est exigeant — envers lui-même, l’équipe, la voiture, les ingénieurs, les mécaniciens, et moi-même. Je comprends cette frustration, c’est normal. Il reviendra. »

De son côté, Toto Wolff, ex-patron de Mercedes, partage ce sentiment : « Lewis porte ses émotions à vif. Ses propos du samedi étaient très francs, il se montrait dur envers lui-même. Il n’en est pas à son premier moment de doute quand il estime ne pas avoir été à la hauteur. Lewis a toujours été transparent émotionnellement. »
« Il a encore des comptes à régler en Formule 1. Vous me demandez s’il lui reste la flamme ? Elle est bien là. »
Points à retenir
- Lewis Hamilton traverse une phase compliquée, ne cachant pas sa frustration et une certaine confusion.
- Son résultat à Budapest est loin des standards habituels d’un septuple champion du monde, évoquant même un besoin de changement chez Ferrari.
- Plus de mystère que de certitudes transparaît sur la nature exacte des problèmes qui le touchent.
- Son entourage, notamment Fred Vasseur et Toto Wolff, restent confiants quant à un retour en forme du pilote.
- La pause estivale arrive à point nommé pour permettre au principal intéressé de souffler, malgré une communication très réservée sur son avenir proche.
- Dans le paddock, cette situation rappelle que même les plus grands champions connaissent des moments de doute – et pas toujours devant les caméras.
Au fond, on pourrait presque croire que Lewis nous offre un remake du fameux syndrome du pilote maudit. Entre cris du cœur étouffés et désillusions personnelles, on est en droit de se demander si la formule magique n’a pas momentanément perdu de sa formule. Mais bon, à LesNews, on attend surtout de voir si le pilote au sept titres va ressortir de cette pause tel un Phénix… ou juste un peu plus compliqué à suivre. Et vous, vous pariez sur quelle version ?