
À l’occasion du Grand Prix de Grande-Bretagne ce week-end, les écuries Racing Bulls et Williams dévoilent des habillages revisités pour leurs monoplaces.
Les Racing Bulls 02 arborent une nouvelle livrée imaginée par le graffiti artist britannique Slawn. Celle-ci se distingue par des yeux cartoon et des ovales dessinés sur les zones blanches de la voiture, ainsi que sur les extrémités de l’aileron arrière.
Ce choix de livrée alternative n’est pas une première pour Racing Bulls cette année, qui avait déjà surpris avec une audacieuse déclinaison rose lors du Grand Prix de Miami.
Chez Williams, la modification est plus discrète. Le drapeau britannique, que l’on trouvait jusque-là sur le capot moteur pour la course à domicile, laisse sa place au sponsor principal. À la place, un bandeau rouge et blanc vient désormais orner les flancs du museau de la monoplace.
Images : La livrée Racing Bulls pour le Grand Prix de Grande-Bretagne
Image : La livrée Williams pour le Grand Prix de Grande-Bretagne

Points à retenir
- Racing Bulls choisit de jouer la carte de l’originalité avec un habillage street art signé Slawn, renforçant un style qui ne laisse pas indifférent.
- La livrée rose vue plus tôt dans la saison avait déjà marqué les esprits, preuve que Racing Bulls aime les flashs.
- Williams opte pour la sobriété, troquant le drapeau britannique contre un clin d’œil aux couleurs nationales, mais de façon plus discrète.
- Les livrées de Grand Prix à domicile sont souvent l’occasion pour les équipes de montrer hommage, patriotisme, voire un brin d’excentricité.
- On peut se demander si les pilotes apprécient autant que les fans ces fantaisies colorées, ou si c’est surtout un coup pour attirer les photographes et les réseaux sociaux.
Alors que les monoplaces s’apprêtent à rugir sur le tracé de Silverstone, on peut s’interroger : à force de vouloir égayer ces bêtes de course, ne sont-elles pas parfois un peu plus « show » que « go » ? Mais au fond, ne serait-ce pas là aussi une façon élégante de mêler art et vitesse ? En tout cas, moi, je dis que tant que ça ne ralentit pas la voiture, laissons les artistes s’amuser avec leurs pinceaux numériques. Le paddock a besoin autant de créativité que de chrono, non ?