Questionné sur son véritable “âge d’or”, le septuple champion du monde de MotoGP a répondu :
“En 2014, nous étions à mi-saison et je ne savais toujours pas ce que c’était que de finir deuxième. J’avais gagné toutes les courses.“
“Je me souviens d’une course en Hollande, je n’avais pas le niveau pour gagner. Quatre petites gouttes, changement de moto, bam. C’était facile, et j’ai gagné.“
“À ce moment-là, on se sent imbattable. L’année dernière, j’ai remporté sept victoires consécutives, mais ce n’était pas seulement sept, c’était quatorze grâce à la course sprint. J’ai donc gagné sept Grands Prix à 37 points d’écart, de manière consécutive.“
“Mais en 2014, je me sentais invincible. […] L’année dernière, je ne l’ai pas ressenti, car je suis beaucoup plus réaliste sur le fait que d’un Grand Prix à l’autre, les choses changent, et l’Indonésie m’a prouvé cela.“
Points à retenir
- Marquez souligne l’importance de la mentalité dans le sport, évoquant ses victoires passées comme des moments de domination inégalée.
- Il reconnaît que son état d’esprit a évolué avec le temps, et son approche est désormais bien plus réaliste face aux défis de la course.
- La saison 2014 reste gravée dans sa mémoire comme une période de succès ininterrompu, où il se sentait presque invincible.
- La “malédiction de Mandalika” continue de le hanter, et Marquez vise à surmonter ce blocage en 2025.
- Sa rivalité avec les autres pilotes, notamment Marco Bezzecchi, ajoute une autre dimension à son parcours cette saison.
Finalement, la carrière de Marc Marquez est un exemple fascinant de la passion, de la résilience et de l’évolution d’un athlète au sommet de son sport. Je me demande quelle sera la prochaine étape pour lui alors qu’il affronte de nouveaux défis. Est-ce que la détermination qu’il a montrée jusqu’à présent sera suffisante pour renverser la tendance ? Cela soulève également des questions sur la manière dont les champions s’adaptent aux circonstances changeantes dans le monde exigeant du MotoGP.
