Bologne, 1er octobre 2025 – L’objectif est clair : un triplé. Ducati domine sans partage le MotoGP 2025, peut-être plus que jamais. La suprématie évidente de Marc Marquez lui a permis de conquérir le titre pilote, redonnant à l’équipe Lenovo la couronne des pilotes après l’interlude avec Jorge Martin en 2024. Le championnat constructeur, lui, n’a jamais été en doute, tant la puissance et la régularité des Desmosedici impressionnent. Le dernier titre à décrocher cette saison reste celui par équipes, avec Ducati Lenovo Team largement en tête avec 815 points, suivi à bonne distance par BK8 Gresini Racing (487 points), puis par une autre équipe équipée de Ducati, Pertamina Enduro VR46, qui totalise 378 points. La première formation non Ducati, Red Bull KTM Factory, occupe la quatrième place avec 300 points, preuve supplémentaire de la supériorité incontestable de Borgo Panigale, aussi bien avec les équipes officielles que satellites. Une saison mémorable, marquée par le retour triomphal de Marc Marquez. Aucun pilote n’avait remporté un championnat mondial après une interruption de six ans — un exploit que Marquez signe cette année, avec en ligne de mire un triplé constructeur, équipe et pilote.
Dall’Igna : « L’étoile Ducati brille intensément »
L’histoire semble se répéter à Motegi : Marquez remporte le titre au même circuit où Casey Stoner avait offert en 2007 le premier sacre mondial à Borgo Panigale, ponctué aussi par les victoires de Loris Capirossi à l’époque et plus récemment de Pecco Bagnaia ce dimanche. À Mandalika, le triplé pourrait se concrétiser avec le titre par équipes, à l’image de 2007 et 2022. Pour cela, l’équipe Lenovo doit simplement conserver une avance d’au moins 309 points sur Gresini, ce qui parait désormais à portée de main. Gigi Dall’Igna, figure clé de cette domination de Ducati, savoure ce moment : « L’étoile Ducati brille intensément dans l’univers des deux-roues », déclare le directeur technique. « Cette saison a été marquée par des hauts et des bas : la joie d’un Marquez impitoyable et les difficultés rencontrées par Bagnaia, mais Pecco mérite tout notre respect pour ne jamais avoir baissé les bras, comme toute l’équipe d’ailleurs. Aujourd’hui, nous sommes tous fiers. » Un hommage particulier à Marquez était inévitable. Le pilote de Cervera affiche 14 victoires en qualifications et 11 en course, confirmant une domination sans rivale, y compris face à ses coéquipiers. « Personne n’avait gagné un championnat après six ans d’absence, et Marc l’a fait avec 25 victoires au total et 31 podiums, établissant un nouveau record de points sur une saison. C’est une domination incroyable », souligne Dall’Igna. La saison n’a pas fini de livrer ses émotions : le Grand Prix d’Indonésie démarre ce week-end avec la Sprint Race samedi à 9h et la course principale dimanche à la même heure. Bagnaia vise la deuxième place d’Alex Marquez, tandis que Lenovo poursuit sa course au titre par équipes.
Points à retenir
- Ducati impose sa force cette année aussi bien avec l’équipe officielle que ses satellites, renforçant sa suprématie dans le championnat.
- Marc Marquez réalise une performance exceptionnelle, signant un retour gagnant avec un record de points et de victoires.
- Le championnat par équipes pourrait marquer un troisième titre pour Lenovo, résultat de constance et de collaboration entre pilotes et staff.
- Pecco Bagnaia incarne la détermination, malgré des difficultés notables cette saison, donnant à toute l’équipe une source d’inspiration.
- Les autres marques comme KTM peinent à rivaliser face à la maîtrise technique et stratégique de Ducati et de ses partenaires.
En somme, cette saison de MotoGP est un véritable récit de résilience et de passion, où la technologie rencontre le talent humain à pleine vitesse. Pour un amateur de deux-roues, suivre cette course au triplé donne un avant-goût d’histoire en marche. Honnêtement, je suis impatient de voir si Ducati pourra maintenir cette cadence incroyable – et avec quel panache, on l’espère ! Après tout, dans ce sport, rien n’est jamais joué avant le dernier virage, et moi, je parie sur du spectacle au rendez-vous. Qui aurait cru qu’un pilote pourrait revenir aussi fort après six ans ? Ça donne envie de rallumer son moteur et de repartir à l’assaut, non ?