La FIA a élaboré un nouveau code de conduite pour les pilotes qui se comporteront de manière impolie lors de la prochaine saison. En particulier, lors de la saison passée, le président de la Fédération, Mohammed Ben Sulayem, avait instauré des règles plus strictes concernant les propos inappropriés émis lors des communications radio, provoquant une certaine controverse. Max Verstappen a purgé une journée de travaux d’intérêt général, tandis que Charles Leclerc a payé une amende malgré ses excuses. Les pilotes, par l’intermédiaire de la Grand Prix Drivers’ Association (GPDA), avaient demandé à Ben Sulayem de modérer ses propos, mais la FIA a au contraire renforcé les mesures disciplinaires.

Les nouvelles directives prévoient des sanctions sévères pour les violations de l’article 12.2.1l, qui sanctionne le langage vulgaire, offensant ou inapproprié. Les amendes commencent à 10.000 euros pour la première infraction (40.000 euros pour les pilotes de Formule 1), doublant en cas de récidive, et peuvent inclure des suspensions et des pénalités de points au championnat. Des règles similaires s’appliquent aux déclarations politiques, religieuses ou personnelles non autorisées par la FIA, soulignant ainsi le principe de neutralité de l’organisation.

Il semble également que la majorité des membres de la Fédération étaient contre cette approche du président, qui aurait agi de manière autonome, se retrouvant ainsi en nette minorité. Cela a conduit à de nouvelles critiques de la part de la presse britannique, souvent portée à s’en prendre à Ben Sulayem, avec des informations et affirmations qui alimentent la polémique. D’après des informations recueillies par la BBC, la GPDA précitée n’a pas émis de déclarations officielles à ce sujet, mais une source proche d’un pilote éminent des vingt participants à la Formule 1 a qualifié cette initiative de « ridicule », accusant Ben Sulayem d’agir de manière autoritaire, le comparant même à un dictateur. Une source anonyme a souligné que cette décision avait été approuvée par un vote électronique rapide, sans consulter les parties prenantes majeures telles que la GPDA ou la commission des pilotes de la FIA.

Selon un collègue bien connu, Jonathan Noble, nombreux sont ceux qui estiment que les nouvelles règles ont été adoptées trop rapidement par vote en ligne, sans prendre le temps d’attendre les réunions programmées ou de consulter les pilotes et les organisateurs du championnat. Cette approche a conduit à un manque de soutien unanime au sein du Conseil mondial de la FIA, confirmant ainsi les observations antérieures. Une source haut placée a déclaré qu’il aurait été plus approprié de discuter avec la GPDA et de traiter les pilotes comme des adultes, plutôt que de procéder sans un dialogue constructif. De plus, parmi ceux qui ont voté contre la proposition, on trouve également Stefano Domenicali, Président et Directeur Général de la Formule 1.

Ici aussi, les tensions avec la FIA dirigée par Mohammed Ben Sulayem ne semblent pas prêtes de s’apaiser. La pause hivernale offre toujours des sujets de discussion, mais la distance entre la vision de la Fédération et celle du Circus semble se creuser de plus en plus, avec des frictions qui s’intensifient d’année en année. Le président de la FIA a néanmoins trouvé quelques soutiens, comme l’ancien pilote de Formule 1 et maintenant commentateur pour Sky UK, Martin Brundle, ainsi que Peter Bayer, Directeur Général de Racing Bulls.

Bon à savoir

  • La GPDA a été fondée pour représenter les intérêts des pilotes de Formule 1.
  • Les amendes infligées par la FIA peuvent varier considérablement, en fonction de la gravité de l’infraction.
  • Le dialogue entre les pilotes et la FIA est souvent essentiel pour maintenir l’harmonisation au sein du sport.


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5 thoughts on “Presse anglaise en ligne de mire de Mohammed Ben Sulayem sur le nouveau code d’éthique de la FIA”
  1. C’est fascinant de voir comment la FIA cherche à réguler le comportement des pilotes. Cela montre l’importance de la responsabilité dans un sport aussi intense que la Formule 1.

  2. Il est crucial que la FIA écoute davantage les pilotes pour maintenir un climat de respect et de confiance dans le sport. Un dialogue ouvert pourrait éviter des tensions à l’avenir.

  3. Il est crucial de favoriser un dialogue ouvert entre la FIA et les pilotes. Cela pourrait vraiment aider à apaiser les tensions et à trouver des solutions bénéfiques pour tous.

  4. C’est fou comme le sport devient sérieux ! Mais peut-être que quelques blagues entre pilotes pourraient alléger l’ambiance. Qu’en pensez-vous ?

  5. José, cet article soulève des enjeux importants dans le monde de la Formule 1. La communication des pilotes est essentielle pour le sport. Qu’en penses-tu ?

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