jeu. Juil 16th, 2026

Un groupe industriel japonais a annoncé que le site de piratage de mangas basé en Chine, Bato.To, a été contraint de fermer après le dépôt d’une plainte pénale auprès des autorités chinoises.

La fermeture du site aurait eu lieu le 19 janvier.

L’Association pour la Distribution des Contenus à l’Étranger (CODA) a collaboré avec des experts en cybersécurité pour identifier l’opérateur de Bato.To, reconnu comme l’un des plus grands sites de piratage de mangas au monde. Ce site hébergeait des contenus illégalement téléchargés, y compris des mangas japonais.

La plainte pénale a été déposée en septembre dernier. En novembre, les autorités ont interrogé un homme dans la quarantaine résident dans la région autonome Zhuang du Guangxi.

Selon CODA, le site comptait 60 domaines et était consulté jusqu’à 350 millions de fois par mois.

L’opérateur se procurait des mangas piratés en utilisant une méthode appelée “scanlation”, qui consiste à scanner et traduire des bandes dessinées. On dit que le site proposait du contenu dans environ 50 langues.

CODA souligne que le problème de la piraterie des droits d’auteur s’aggrave, facilité par l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle pour les traductions.

Goto Takero, Directeur Représentant de CODA, a qualifié la fermeture de ce site de résultat remarquable.

Il a précisé que son groupe s’engageait à poursuivre ses efforts face à la popularité mondiale croissante des mangas japonais.

Points à retenir

  • Le site Bato.To a été fermée par les autorités suite à une plainte pour piratage de mangas.
  • La fermeture a été constatée en janvier 2023, après une enquête qui a débuté en septembre 2022.
  • Le site était accessible dans environ 50 langues et avait jusqu’à 350 millions de visites mensuelles.
  • La méthode de scanlation, utilisée pour mettre en ligne des contenus piratés, a facilité la diffusion non autorisée de œuvres.
  • CODA s’alarme de l’impact de l’intelligence artificielle sur la traduction et la piraterie des droits d’auteur.

Au cœur de ce développement, la fermeture de Bato.To soulève des questions cruciales sur le combat contre le piratage à l’ère numérique. La popularité des mangas japonais, alimentée par l’essor des plateformes en ligne, amène à réfléchir sur l’avenir de la création artistique et sur la façon dont les nouvelles technologies peuvent à la fois aider et nuire à l’industrie culturelle. En tant que passionné de la culture manga, je me demande comment trouver un équilibre entre l’accès à la culture et la protection des droits des créateurs. Quels moyens pouvons-nous envisager pour soutenir les artistes tout en encourageant la découverte de nouveaux contenus ?


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