mer. Juin 24th, 2026

J’ai été candidate aux élections législatives en 1993 pour la province de Tafilah. Pour ce faire, j’ai commencé à me rendre dans les quartiers où se rassemblent les habitants de cette province, notamment à Amman, Aqaba et Zarqa.

Le rassemblement des habitants de Tafilah à Aqaba était important, et j’ai constaté qu’un bon nombre d’entre eux était inscrit sur le registre électoral d’Aqaba.

Ma connaissance du candidat d’Aqaba, Abdul Karim Al-Kabariti, était très limitée à l’époque, mais je ne pouvais ignorer sa montée en flèche dans la sphère politique, fondée sur ses compétences remarquables, sa transparence, son intégrité et son audace. J’ai donc commencé à encourager les habitants de la province de Tafilah, inscrits à Aqaba, à voter pour Al-Kabariti. J’ai fait cette demande à mon frère de lait, Eid Ghanam Al-Fayoumi, ainsi qu’à ses proches, et à notre famille alliée d’Aqaba, les Al-Ridwan, qui sont apparentés à mon cousin Muhammad Faraj Al-Dawoodiyah.

Je disais aux habitants d’Aqaba et à ceux de Tafilah inscrits dans cette ville que voter pour Abdul Karim Al-Kabariti, c’était s’assurer d’avoir un Premier ministre en provenance d’Aqaba, car cet homme, complet dans ses capacités, deviendrait Premier ministre, tôt ou tard. Nous avons tous deux réussi aux élections, et notre amitié s’est consolidée sous la Coupole. Lorsque le roi Hussein lui a demandé de former le gouvernement, il m’a contacté en m’informant qu’il avait convoqué les députés indépendants pour une réunion le samedi 3 février 1996 à 10 heures, au Palais des Télécommunications. Il a ajouté qu’il souhaitait me voir en privé une heure avant cette rencontre. Il m’a questionné sur mes suggestions concernant la nomination des ministres, et j’ai proposé qu’au moins la moitié de ses ministres soit issue de ce groupe, car le conseil comptait des figures politiques et des technocrates de premier plan.

Le 4 février 1996, Abdul Karim Al-Kabariti a formé un gouvernement de 31 ministres, dont 23 députés, soit une proportion de 75 %. Il est à noter qu’il a su exercer son autorité avec fermeté et a affronté la corruption sans faux-semblants ni promesses non tenues.

Un jour, alors que je le consultais sur une décision difficile, craignant des répercussions sur lui-même et sur le gouvernement, il m’a lancé une phrase qui résonne encore dans ma mémoire : « Fonce, Mohamed, fonce ! » Et j’ai foncé.

J’ai eu l’honneur de diriger le ministère le plus épanouissant, celui de la Jeunesse et des Sports. J’y travaillais avec passion et dévouement, et je pense avoir eu plus de succès que d’échecs.

Je ne m’étais pas rendu compte à quel point la nomination d’Abdul Karim Al-Kabariti à la tête du gouvernement serait brillante, car cet homme avait les yeux fixés vers l’avenir, et le roi Hussein savait le reconnaître comme un homme de talent !

Je tiens à féliciter mon ami et frère Abdul Karim Al-Kabariti pour l’anniversaire de la formation de son gouvernement. Il a été et sera toujours une figure incontournable, particulièrement durant les temps difficiles, lorsque la population attend des leaders capables de porter les plus lourdes responsabilités.
* Ministres d’Al-Kabariti :

Ali Abu Raghb, Abdullah Al-Nasour, Awad Khalaifat, Abdul Hadi Al-Majali, Samir Qaaour, Aref Al-Bataineh, Abdul Karim Al-Daghamin, Saleh Al-Rashidat, Hashem Al-Dabbas, Jamal Al-Sarayra, Abdul Razak Tbeishat, Mufleh Al-Rahimi, Nasser Al-Lawzi, Mustafa Al-Shneikat, Abdul Hafiz Al-Shkhunabeh, Mohamed Al-Dweib, Munir Supar, Mohamed Al-Najdat, Mahmoud Al-Hwaymel, Ahmad Al-Qudat, Hamad Abu Jammous, Rima Khalaf, Marwan Al-Ma’ashar, Kamel Nasser, Munther Al-Masri, Marwan Awad, Abdul Salam Al-Abadi, Khalid Al-Mad’adha et Mohamed Dawoodiyah.

Article original rédigé par : [Prénom Nom].

Points à retenir

  • La candidature de 1993 pour la province de Tafilah a permis d’établir des connexions significatives entre les différentes localités.
  • Abdul Karim Al-Kabariti a su gagner la confiance des électeurs grâce à ses compétences et son intégrité.
  • La formation de son gouvernement a inclus une majorité de députés, renforçant ainsi sa légitimité.
  • Le rôle des conseillers politiques s’est révélé crucial dans la prise de décisions gouvernementales stratégiques.
  • L’importance du leadership solide dans les temps de crise a été mise en avant par la réponse d’Al-Kabariti aux défis rencontrés.

En somme, cet article rappelle l’importance des leaders capables de s’engager envers leur communauté, surtout en période d’incertitude. Le parcours d’Al-Kabariti pose la question de ce que signifie être un dirigeant efficace dans le contexte actuel et comment les élus peuvent répondre aux exigences croissantes de leurs électeurs.


Partager : X Facebook WhatsApp LinkedIn Reddit
4 thoughts on “Prévisions réussies : Les révélations de Kabaretti !”
  1. L’article met en lumière des thèmes essentiels comme l’intégrité et le leadership. C’est inspirant de voir comment des connexions peuvent changer la dynamique politique d’une région.

  2. Cet article met en lumière l’importance d’un leadership fort et visionnaire, surtout en période de crise. Cela nous pousse à réfléchir sur le type de dirigeants dont nous avons besoin aujourd’hui.

  3. L’article évoque avec justesse l’importance du leadership et de l’intégrité. Le parcours d’Al-Kabariti est inspirant, soulignant le rôle crucial des élus en période de doute.

  4. C’est fascinant de voir comment l’engagement communautaire peut transformer les élections. Al-Kabariti semble avoir eu un impact réel avec son leadership. Bravo à lui !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *