mer. Juin 24th, 2026
Un expert médical affirme qu’un bébé présumé victime de maltraitance par un sportif de renom ne présentait pas de problèmes de fragilité osseuse.

Le prévenu, dont le nom est soumis à une interdiction de diffusion, est jugé devant le tribunal de district de Dunedin après avoir plaidé non coupable d’une accusation de blessure par imprudence ainsi qu’une alternative d’agression.

L’incident en question se serait produit le 18 juillet 2023, durant un court laps de temps où la mère de l’enfant était à la salle de sport. Quelques jours plus tard, le bébé a été diagnostiqué avec 13 côtes fracturées et une clavicule brisée.

Tant le prévenu que la mère de l’enfant affirment n’avoir rien fait qui ait pu causer ces blessures, et se montrent perplexes quant à l’origine de ces dégâts.

Lors de l’ouverture du procès, l’avocate Anne Stevens KC a informé le jury qu’il existait d’autres explications possibles concernant la survenue des blessures, en mentionnant la grave carence en vitamine D dont souffrait l’enfant.

Ce matin, le pédiatre endocrinologue Professeur Ben Wheeler a déclaré au tribunal qu’un manque prolongé de cette vitamine pouvait, dans des cas extrêmes, entraîner le rachitisme. Selon lui, le rachitisme entraînait des fractures dans environ 10 % des cas, mais cela concernait généralement des tout-petits qui subissaient des fractures des longs os des bras ou des jambes.

« Les fractures des côtes sont rares, et les fractures multiples des côtes sont extrêmement inhabituelles », a précisé le Professeur Wheeler.

Quoi qu’il en soit, il a affirmé avec assurance, après avoir examiné des radiographies, des tests biochimiques et d’autres éléments de preuve, que le bébé ne souffrait pas de rachitisme.

Il a aussi signalé qu’aucune recherche ne prouvait que des fractures multiples des côtes pouvaient être causées par une simple carence en vitamine D, un problème courant parmi les nourrissons du sud.

Il a souligné qu’il était « très peu probable » que les blessures soient survenues à la naissance. « Si l’enfant avait eu une grave fragilité osseuse, on s’attendrait à voir des fractures continues après la première admission », a-t-il ajouté.

Cependant, depuis son admission à l’hôpital en 2023, il n’y avait eu aucun autre problème, a rapporté la cour.

Le témoin a exprimé des critiques à l’égard des déclarations des témoins experts médicaux de la défense, l’un d’eux ayant fait selon lui « une énorme supposition » en attribuant l’état de l’enfant à une faiblesse osseuse.

« Je ne sais pas ce qui a causé ces fractures, mais à mon avis, ce n’est ni la vitamine D ni la fragilité osseuse », a-t-il commenté, avant d’ajouter : « Il n’y a absolument rien qui prouve qu’il a des os anormaux. »

Les radiographies prises deux semaines après les fractures ont montré des signes de guérison, ce qui, selon lui, soutenait la théorie que la carence en vitamine D n’était pas en cause.

Le Professeur Wheeler a déclaré que l’état de l’enfant était cohérent avec une blessure non accidentelle causée par « une force substantielle ».

Lors du contre-interrogatoire, Mme Stevens a suggéré qu’il y avait des preuves de rachitisme dans le « renflement » des côtes observé sur les radiographies. Le Professeur Wheeler a rétorqué qu’il n’avait pas vu ces images.

Il continuera à témoigner cet après-midi.

Bon à savoir

  • Le rachitisme est une maladie qui affecte la santé osseuse, souvent causée par une carence en vitamine D et en calcium.
  • Les fractures des côtes, particulièrement multiples, chez les nourrissons, peuvent nécessiter des investigations approfondies pour écarter des abus.
  • La médecine pédiatrique continue d’évoluer, offrant des meilleures compréhensions des conditions liées à la fragilité osseuse chez les jeunes enfants.

Ce cas soulève des questions essentielles sur la santé des enfants et la manière dont les blessures sont interprétées dans divers contextes. Comment la médecine légale peut-elle accompagner les familles tout en assurant la sécurité des plus vulnérables ?


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By Jordan Jarson

Entrepreneur passionné par le business web et le webmarketing, j'ai mon propre site e-commerces et je m'occupe d'améliorer sa visibilité en ligne. À temps perdu, je fouille le net à la recherche de pépites que je partage à la communauté.

2 thoughts on “Affaire du bébé blessé : fractures costales multiples, un fait « très rare »”
  1. Ce cas met en lumière l’importance de bien comprendre les blessures des bébés. La santé des enfants doit toujours être notre priorité, et la médecine a un vrai rôle à jouer.

  2. Cette affaire soulève vraiment des questions sur la santé des enfants et la responsabilité des adultes. Il est crucial de rester vigilant dans la protection des plus vulnérables.

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