sam. Sep 12th, 2026

Restant fidèle aux principes fondamentaux de son programme électoral, Mónica Pérez Villegas, doyenne du Collège des Avocats de Burgos, a centré son discours d’investiture pour son second mandat sur les thèmes du passé et de l’avenir. Elle a évoqué ces quatre dernières années, les changements qu’a connus la profession, bien que ce laps de temps semble court, ainsi que les défis qui se profilent à moyen terme. Un avenir qui s’annonce déjà présent et qui impose de s’interroger sur l’usage de l’intelligence artificielle dans la profession. Les avocats sont confrontés à divers défis, y compris le tour de rôle et la situation de la province dans cette législature à venir.

Lors d’une cérémonie solennelle au Palais de Justice, Pérez Villegas a d’abord remercié les membres sortants de l’équipe dirigeante pour leur travail constance, en particulier Marina Villuela, avec qui elle a collaboré de manière harmonieuse. Elle a aussi mis en avant la « fraîcheur » et la dynamique apportées par les quatre nouveaux membres rejoignant son équipe. « Nous partons d’une situation différente, avec des élections récentes, et je ressens plus de nervosité qu’à l’entame de mon premier mandat. Nous espérons atteindre l’unité dont le Collège a besoin », a-t-elle reconnu.

La doyenne s’est engagée à maintenir son attention sur la province, à défendre le tribunal judiciaire et à continuer à tenir des réunions hors de la capitale. Par ailleurs, elle a souligné l’importance du contact permanent avec les autres acteurs juridiques tels que les juges, les avocats de l’administration de la justice et les fonctionnaires.

Concernant spécifiquement les défis de la profession d’avocat, Mónica Pérez Villegas a promis de s’attaquer aux problèmes quotidiens, tels que le protocole de déconnexion numérique ou la gestion des absences pour maladie. « Je souhaite aborder ces questions avec sérénité, peut-être avec une certaine maturité. Celle de comprendre le fonctionnement du decanato », a-t-elle souligné.

En revenant brièvement en arrière, elle a rappelé qu’il y a quatre ans, « très peu d’entre nous savaient ce qu’était l’intelligence artificielle, et aucun bureau ne possédait cette technologie ». Aujourd’hui, elle constate que « le changement de paradigme est impressionnant, tant il a modifié notre profession ». D’où l’importance de renforcer la formation de manière « transversale », car un avocat doit savoir gérer ces avancées.

Ces défis à venir pour la profession ne doivent pas faire oublier des luttes historiques, comme celle portant sur le Régime Spécial des Travailleurs Indépendants (RETA) et la réévaluation tant attendue du tour de rôle avec la nouvelle loi sur l’aide juridictionnelle. La doyenne a également tenu à se souvenir de sa famille, de son père, et des conséquences des absences dans ce métier exigent.

Points à retenir

  • Importance de l’intelligence artificielle dans le domaine juridique.
  • Nécessité de maintenir l’unité au sein du Collège des Avocats.
  • Engagement à aborder les problématiques professionnelles avec maturité.
  • Continuer à promouvoir la formation continue des avocats.
  • Rappel des luttes historiques de la profession.

En tant qu’observateur passionné de l’évolution de la profession d’avocat, je ne peux m’empêcher de penser à l’impact profond des nouvelles technologies sur notre quotidien professionnel. L’intelligence artificielle, tant redoutée, pourrait bien devenir notre alliée si, et seulement si, nous prenons le temps de nous approprier ces outils avec réflexion. Cela pose la question : comment pouvons-nous nous préparer efficacement à cet avenir qui se profile ? La réflexion est ouverte.


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