dim. Juin 14th, 2026

Microsoft travaillerait sur un nouveau système d’exploitation, connu sous le nom de code Hudson Valley Next. Plusieurs indices laissent supposer qu’il pourrait s’agir de Windows 12. Cette possible version soulève déjà des préoccupations, notamment en ce qui concerne l’obligation d’une unité de traitement neural (NPU) capable d’effectuer au moins 40 trillions d’opérations par seconde (TOPS), une exigence qui pourrait rendre de nombreux ordinateurs obsolètes.

Intégration de l’intelligence artificielle

Selon des informations, Microsoft envisage d’intégrer l’intelligence artificielle de manière plus profonde dans les structures système de Windows 12. Cela permettra d’offrir des fonctionnalités telles que des résumés en temps réel et une nouvelle recherche alimentée par IA, exécutés directement sur l’appareil sans connexion à un cloud, ce qui devrait renforcer la protection des données. Cependant, cela nécessitera un matériel adapté.

Une architecture modulaire pour plus de flexibilité

Une architecture CorePC modulaire est envisagée pour rendre le système plus flexible et faciliter les mises à jour. Cela pourrait théoriquement permettre à des ordinateurs plus anciens de continuer à utiliser le nouveau système d’exploitation, n’installant pas les composants liés à l’IA non supportés. Cela reste pour l’instant une hypothèse, les détails concernant la mise en œuvre n’étant pas encore disponibles.

Des erreurs à ne pas répéter

L’introduction de nouvelles exigences matérielles pourrait rappeler aux utilisateurs le passage de Windows 10 à Windows 11. En 2021, Microsoft avait rendu obligatoire le Trusted Platform Module 2.0 (TPM 2.0), excluant ainsi de nombreux appareils pourtant fonctionnels. Alors que le TPM était rare à l’époque, les NPUs sont présents dans une très faible proportion de machines. Cela pourrait donc accroître le nombre d’appareils non éligibles pour cette mise à jour.

Le déclin de l’intérêt pour l’IA

Par ailleurs, l’engouement pour l’intelligence artificielle semble s’essouffler. Microsoft a été critiqué pour consacrer trop d’énergie à Copilot au détriment de Windows. Le terme péjoratif « Microslop » est apparu sur les réseaux sociaux pour moquer la multitude de nouvelles fonctionnalités d’IA. De plus, les ventes des ordinateurs Copilot Plus sont en deçà des attentes. Satya Nadella, le PDG, a admis lors du Forum économique mondial de Davos que les développeurs en IA devaient produire des applications réellement utiles pour le grand public. La montée des prix du matériel accentue également le mécontentement.

Une sortie prévue prochainement ?

Bien que Windows 12 ne soit pas encore officiellement confirmé, les documents internes suggèrent qu’une présentation pourrait avoir lieu en 2026.

Points à retenir

  • Windows 12 pourrait nécessiter des matériels spécifiques, notamment des NPU, soulevant des inquiétudes concernant la compatibilité des anciens appareils.
  • Une architecture modulaire pourrait potentiellement faciliter l’utilisation du nouveau système sur du matériel plus ancien.
  • Le passage à de nouvelles exigences matérielles rappelle des transitions passées, comme celle de Windows 10 à Windows 11.
  • Le changement d’intérêt pour l’IA pourrait influencer le développement de Windows et ses fonctionnalités futures.

En tant qu’observateur passionné de l’évolution technologique, je me demande comment Microsoft répondra à ces défis. Les utilisateurs sont de plus en plus exigeants, et je pense qu’il est crucial qu’ils soient entendus dans ce processus de développement. Avec une telle pression pour répondre aux normes modernes, je m’interroge sur l’équilibre à trouver entre l’innovation et l’accessibilité pour une large audience. Nous sommes à un tournant décisif qui pourrait redéfinir notre relation avec la technologie.


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