
Antonio Silva (à gauche), président européen
Le projet European Aquatics-AquaSafe Kids vient de recevoir l’approbation de la Commission Européenne. Cette initiative, soutenue par des partenariats de coopération Erasmus+, s’étendra sur 36 mois avec un budget total de 400 000 euros à partager entre tous les partenaires. Antonio Silva, président de la fédération européenne, a saisi l’occasion des championnats de water-polo féminin U18 à Malte—où l’équipe italienne a réussi à se qualifier pour les quarts de finale après avoir battu les Pays-Bas 14-11—pour se rendre sur l’île et discuter des détails du projet avec l’Association des sports aquatiques de Malte, qui a joué un rôle clé dans la coordination de l’initiative. Silva a déclaré : « Il s’agit d’une étape importante dans notre quête pour impliquer une nouvelle génération de jeunes qui bénéficieront d’une meilleure sécurité aquatique. Nous sommes extrêmement reconnaissants du soutien financier et des efforts collaboratifs de la Commission Européenne pour un projet cher à l’ensemble de notre communauté aquatique ». L’objectif du projet est de promouvoir des modes de vie sains et une éducation structurée à la natation dans les écoles, tout en intégrant la notion d’inclusivité.
Le projet aspire à établir un cadre éducatif européen qui met l’accent sur la pédagogie inclusive, avec le Water Education Toolkit (Wet) et un kit d’outils organisationnels pour les autorités locales et les gestionnaires de piscines, nommé Water Safety Organizational Toolkit (Wot). Une plateforme digitale sera également mise en place pour motiver et suivre les progrès des enfants, des familles et des établissements scolaires. Soutenu par Special Olympics, ce projet transnational est aligné avec les objectifs de l’UE en matière d’activité physique, favorisant ainsi la santé et l’inclusion. Il prévoit également la formation d’instructeurs et bénéficie du soutien de fédérations telles que celles de Croatie, d’Estonie, de Hongrie, de Géorgie, de Bulgarie, ainsi que de l’Université de Zagreb (Faculté de kinésiologie) et SportMalta.
Bon à savoir
- Le projet durera trois ans, impliquant de nombreux partenaires européens.
- Un accent particulier sera mis sur l’inclusivité, afin de permettre un accès à l’éducation aquatique pour tous les jeunes.
- Le cadre pédagogique visé pourrait devenir un modèle pour d’autres initiatives éducatives en Europe.
Dans une approche mondiale, cette initiative illustre comment le sport et l’éducation peuvent se conjuguer pour améliorer la sécurité et la santé des jeunes. Il serait intéressant de réfléchir à d’autres domaines où cette collaboration pourrait être bénéfique. Comment d’autres sports pourraient-ils également contribuer à l’inclusivité et à la sensibilisation des jeunes ?