Le 2 juin 2025 à 14h52 GMT, la Commission européenne a annoncé que Meta Platforms soumettra « très prochainement » une évaluation des risques concernant son nouveau chatbot d’intelligence artificielle, Meta AI, conformément au Digital Services Act (DSA). Henna Virkkunen, responsable numérique de l’UE, a précisé cette information en réponse à une question d’un membre du Parlement européen.
La Commission s’engage à analyser rigoureusement tous les documents fournis afin de vérifier la conformité de Meta AI au DSA et prendra les mesures qui s’imposent en conséquence.
Points à retenir
- Meta Platforms se plie aux nouvelles règles imposées par le Digital Services Act, ce qui n’est pas surprenant pour un géant de la tech sous vigilance accrue.
- Le processus d’évaluation des risques est désormais un passage obligé pour toute innovation d’intelligence artificielle souhaitant s’imposer sur le marché européen.
- Henna Virkkunen incarne le sérieux et la rigueur avec lesquels la Commission européenne traite les évolutions technologiques, rappelant que personne n’est au-dessus des lois, pas même les mastodontes du numérique.
- La transparence devient la règle, ou du moins une belle promesse, dans un secteur souvent critiqué pour son opacité.
En fin de compte, il est fascinant de voir comment la régulation européenne force les titans de la technologie à dégainer leurs dossiers et à jouer à la carte de la conformité. Reste à savoir si cette démarche sera une simple formalité ou si elle ouvrira la voie à un véritable contrôle, digne d’un Michel Drucker interrogeant ses invités avec un brin d’espièglerie. En attendant, on s’installe confortablement pour observer ce duel entre géants du numérique et législateurs bien décidés à ne pas lâcher prise.