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Les réseaux sociaux peuvent-ils créer une dépendance ?

Mark Zuckerberg admet des lacunes sur Instagram

19 février 2026 – 01:55Temps de lecture : 1 min.

Mark Zuckerberg en route vers son audition à Los Angeles.
Mark Zuckerberg en route vers son audition à Los Angeles. (Source : Mike Blake)

Le PDG de Meta, maison mère de Facebook, doit répondre à des questions judiciaires concernant l’accès des mineurs.

Lors d’un procès aux États-Unis autour de la dépendance aux réseaux sociaux, Mark Zuckerberg a reconnu des lacunes temporaires dans le contrôle d’âge sur Instagram. Il a exprimé ses regrets mercredi à Los Angeles concernant l’identification tardive des utilisateurs mineurs. Le réseau social impose un âge minimum de 13 ans.

Zuckerberg a été confronté en cour à un document interne suggérant qu’Instagram comptait quatre millions d’utilisateurs de moins de 13 ans en 2015. Il a reconnu que les améliorations du contrôle d’âge n’ont pas progressé à la vitesse souhaitée, déclarant : « J’aurais aimé que nous ayons fait cela plus tôt. » Il assure cependant que la situation est désormais « sous contrôle ».

Le procès concerne l’affaire d’une Californienne de 20 ans, désignée par l’initiale Kaley G.M. Elle accuse des plateformes comme Instagram et YouTube de l’avoir rendue dépendante en tant que mineure, ce qui lui aurait causé des dommages psychologiques importants.

L’avocat de la plaignante, Mark Lanier, a soutenu, lors de l’ouverture de la procédure, que des entreprises comme Meta et Google avaient « créé une addiction dans les cerveaux des enfants » à travers leurs applications. Son argument souligne que ces entreprises cherchent à maximiser le temps passé sur leurs plateformes pour augmenter leurs revenus publicitaires. Cependant, le responsable d’Instagram, Adam Mosseri, a nié tout potentiel addictif de l’application.

Points à retenir

  • Mark Zuckerberg a reconnu des lacunes dans le contrôle d’âge sur Instagram.
  • Instagram établit un âge minimum de 13 ans pour ses utilisateurs.
  • Un document interne a révélé que le nombre d’utilisateurs mineurs était élevé en 2015.
  • Une plaignante accuse Instagram et YouTube de l’avoir rendue dépendante.
  • Des craintes persistent quant aux conséquences psychologiques de l’utilisation des réseaux sociaux chez les jeunes.

En tant que passionné des enjeux technologiques et sociaux, je ne peux m’empêcher de penser à l’impact que ces plateformes ont sur notre jeunesse. Alors que nous avançons dans cette ère numérique, il est essentiel de s’interroger sur les effets à long terme de ces applications. Devons-nous repenser notre approche et nos réglementations pour protéger les plus vulnérables ? C’est un débat qui mérite toute notre attention.


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