mer. Juin 24th, 2026

En apparence, Lewis Hamilton a vécu un week-end compliqué lors du Grand Prix de Belgique au volant de la nouvelle Ferrari. Néanmoins, quelques éléments laissent entrevoir des raisons d’espérer.

Le septuple champion du monde a perdu le contrôle de sa monoplace dès la première session de qualification Sprint vendredi, ce qui l’a relégué loin lors de la course Sprint du samedi. Plus tard dans la journée, il a été éliminé dès le premier tour des qualifications classiques, après l’annulation de son meilleur temps pour non-respect des limites de piste.

Plutôt que d’aligner Hamilton en 16e position sur la grille, Ferrari a préféré le faire partir depuis les stands. Cette stratégie a permis à l’équipe d’équiper la voiture d’une aile arrière à plus forte appui, en prévision de la pluie annoncée.

Points à retenir

  • Lewis Hamilton découvre progressivement la Ferrari améliorée, un bolide aux promesses encore à confirmer en conditions réelles.
  • Les incidents de qualification illustrent un apprentissage encore en cours avec cette nouvelle équipe.
  • Partir des stands n’est jamais idéal, mais l’opportunité d’adapter l’aileron arrière pour la pluie montre la flexibilité stratégique de Ferrari.
  • Le Grand Prix de Belgique reste un véritable casse-tête pour les pilotes, entre virages techniques et conditions météo imprévisibles.
  • La marge de progression est clairement là, mais elle implique d’éviter les erreurs coûteuses sur un tracé aussi exigeant.

Au final, Hamilton semble un peu comme ce joueur de poker qui découvre sa nouvelle main à la dernière minute : on sait qu’il peut miser gros, mais il faut encore qu’il soigne son jeu. Entre ajustements techniques et rendez-vous météo capricieux, la saison de Ferrari avec Hamilton prend des allures de feuilleton à suspense. Et nous, on reste à l’affût, pop-corn à portée de main.


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