mar. Juin 23rd, 2026
Pourquoi Lewis Hamilton a décidé de ne plus essayer le simulateur ?

Les simulateurs sont devenus des outils incontournables dans le monde de la Formule 1 moderne. Pourtant, le champion record Lewis Hamilton a décidé de ne pas s’entraîner sur le simulateur de Ferrari avant le prochain Grand Prix du Canada, une décision qu’il a prise en toute connaissance de cause.

“Je vais adopter une approche différente pour cette course, car notre méthode actuelle de préparation ne porte pas ses fruits”, a déclaré Hamilton après sa sixième place lors du Grand Prix de Miami.

Il a expliqué que son week-end difficile était dû à un départ malheureux vendredi, avec une configuration de voiture qui n’a pas fonctionné lors de la première séance d’essais. “J’ai été sur le simulateur chaque semaine pendant la préparation”, a révélé le Britannique.

Il a ajouté : “On monte dans le simulateur, on s’exerce sur le circuit, on ajuste la voiture, mais ensuite, quand on arrive sur la piste, ce réglage ne fonctionne pas.” Hamilton a précisé : “En général, je ne suis pas fan des simulateurs”, soulignant que le comportement de la voiture sur le circuit ne correspondait pas à ses attentes basées sur l’entraînement virtuel. Cette situation était d’autant plus problématique lors d’un week-end de sprint, où le temps d’entraînement est particulièrement limité.

Hamilton : Un succès sans simulateur en Chine

Concernant son coéquipier Charles Leclerc, qui a réalisé le meilleur temps lors de la première séance, Hamilton a commenté : “Idéalement, j’aurais dû commencer au même niveau que lui.” Ce constat a été confirmé lors des qualifications où Hamilton a été presque quatre dixièmes moins rapide que Leclerc. Bien qu’il se soit approché de son coéquipier lors des qualifications du samedi, il a noté que son départ raté compliquait la suite de son week-end.

Malgré tout, Hamilton a déclaré être “globalement satisfait” de sa voiture mais estime qu’il aurait pu faire un “meilleur week-end” sans ce départ raté. Il a ainsi pris la décision de ne pas s’entraîner sur le simulateur avant la prochaine course.

En se remémorant son dernier grand succès, notamment son unique podium en Chine, il a révélé qu’il n’avait pas utilisé le simulateur avant cette course. Il continuera toutefois à participer à des réunions à l’usine, mais choisit délibérément d’éviter le simulateur.

Points à retenir

  • Les simulateurs sont importants, mais ne garantissent pas les performances sur la piste.
  • Hamilton privilégie une méthode de préparation plus traditionnelle avant le Grand Prix du Canada.
  • Une bonne configuration est cruciale lors des week-ends de sprint, où le temps d’essai est limité.
  • Le coéquipier et la concurrence sur la piste peuvent influencer les performances individuelles.
  • Les expériences passées, comme celles en Chine, montrent que les résultats peuvent varier indépendamment de l’utilisation de simulateurs.

Dans le monde de la course automobile, la question de la préparation est essentielle et mérite d’être réfléchie. En tant que passionné de sport automobile, je m’interroge souvent sur la balance entre l’entraînement virtuel et la pratique sur le terrain. La réussite sur la piste ne repose-t-elle pas autant sur la confiance en soi et l’expérience que sur la technologie moderne ? À méditer.


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