mar. Juin 23rd, 2026

Homage to Matthew Perry

Matthew Perry, le célèbre Chandler Bing de la série « Friends »

Image : Keystone

Suite au décès de Matthew Perry, star de la série « Friends », une femme, connue sous le nom de “Reine du Kétamine”, a plaidé coupable devant un tribunal en Californie. Selon plusieurs médias américains, elle fait face à cinq chefs d’accusation liés à la fourniture de la dosis du médicament anesthésiant, le kétamine, qui a conduit à la mort de l’acteur en octobre 2023.

La peine maximale encourue pourrait atteindre 65 ans de prison, et le jugement sera rendu en décembre. La prévenue, arrêtée en août 2024, avait initialement plaidé non coupable, mais a choisi de reconnaître sa culpabilité, ce qui a conduit à l’abandon de certaines accusations.

En parallèle, après la mort de Perry, deux médecins, un assistant et un proche ont également été arrêtés. Ces individus ont admis avoir fourni du kétamine à l’acteur, et leurs sanctions seront déterminées dans les mois à venir.

Mort tragique dans un jacuzzi

Matthew Perry, âgé de 54 ans, a été retrouvé sans vie dans le jacuzzi de son domicile à Los Angeles le 28 octobre 2023. L’acteur avait publiquement évoqué son combat contre les addictions. Selon des rapports, il avait suivi une thérapie au kétamine sous supervision médicale pour traiter des dépressions et des états d’anxiété, tout en se procurant également le produit sur le marché noir.

Le kétamine est un anesthésique reconnu depuis des décennies, utilisé dans certains cas pour traiter des dépressions résistantes aux traitements classiques. Toutefois, il est parfois détourné comme drogue dans des milieux festifs.

Points à retenir

  • La prévenue reconnue coupable a plaidé sur cinq chefs d’accusation liés à la mort de Perry.
  • La peine maximale envisagée pour elle pourrait bien atteindre 65 années de réclusion.
  • Le décès de Perry a également conduit à l’arrestation d’autres professionnels de la santé, qui présenteraient une responsabilité dans cette affaire.
  • Le kétamine, malgré son usage médical, est également consommé illicitement dans certains milieux sociaux, soulevant des enjeux de santé publique.

Dans cette tragédie, nous sommes confrontés à une réalité troublante sur l’impact des addictions et des risques associés à certains traitements. Il est essentiel d’encourager une discussion ouverte sur la santé mentale et les alternatives thérapeutiques disponibles, ainsi que d’explorer comment la société peut mieux soutenir ceux qui en ont besoin. Les histoires comme celle-ci rappellent que derrière le spectacle, il existe des luttes souvent invisibles.


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