jeu. Juil 9th, 2026

Le studio d’animation CloverWorks a enregistré pour l’année dernière un nouveau déficit financier. Voici les principaux points à retenir.

Un déficit accru par rapport à l’année précédente

Dans son rapport annuel, CloverWorks annonce avoir clôturé l’exercice 2025 (du 1er avril 2025 au 31 mars 2026) avec un déficit net d’environ 38,5 millions de yens (soit environ 209 000 euros). À titre de comparaison, l’année précédente, le déficit s’élevait à environ 24,4 millions de yens (132 000 euros).

Au 31 mars 2026, les actifs de l’entreprise étaient évalués à environ 3,07 milliards de yens (environ 16,6 millions d’euros). Malgré le déficit, les fonds propres demeurent autour de 578 millions de yens (3,1 millions d’euros).

Parmi les productions les plus connues du studio figurent « Kaoru et Rin », « My Dress-Up Darling », « Bocchi the Rock ! », « WIND BREAKER » ainsi que la série « Rascal Does Not Dream », qui compte deux saisons et trois films.

Plusieurs nouveaux projets sont également en développement, comme les saisons deux de « Bocchi the Rock ! » et « The Elusive Samurai », une adaptation en série de « The Case Files of Biblia Bookstore », le film « Rascal Does Not Dream of a Dear Friend » et un nouvel anime « Evangelion » en collaboration avec khara.

CloverWorks a été fondé le 1er octobre 2018 en tant que filiale de l’animation A-1 Pictures et fait partie de la groupe Sony via Aniplex.

Points à retenir

  • CloverWorks a enregistré un déficit net de 38,5 millions de yens pour l’exercice 2025.
  • Les actifs de l’entreprise ont été évalués à 3,07 milliards de yens au 31 mars 2026.
  • Malgré la perte, les fonds propres s’élèvent à 578 millions de yens.
  • Le studio est connu pour plusieurs productions populaires, ayant marqué les esprits des fans.
  • De nombreux nouveaux projets sont en préparation, signalant l’engagement continu de CloverWorks malgré les défis financiers.

Il est fascinant d’observer l’évolution d’un studio comme CloverWorks, qui, malgré des résultats financiers en dents de scie, continue à produire des œuvres qui touchent un large public. Cela soulève la question de la durabilité de l’industrie de l’animation : jusqu’où un studio peut-il aller pour maintenir sa créativité tout en gérant des défis financiers ? C’est un équilibre délicat qui mérite d’être discuté.


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