Le célèbre dessinateur Yakumitsuru a récemment fait part de ses réflexions sur la vente de sa précieuse collection lors d’une émission diffusée le 11 juin sur ABEMA. Connue pour son franc-parler, sa deuxième passion est la collection d’objets rares, allant des mégots de célébrités à divers rouleaux de papier toilette du monde entier.
Dans son domicile, regorgeant de ses trésors, il a expliqué : « Ma mission est de rassembler des objets que seule moi peux collecter. » Lorsque le personnel a suggéré de vendre l’ensemble de sa collection, sa réaction a été hésitante.
Interrogé sur ses projets en cas de vente, il a répondu qu’il souhaiterait créer une sorte de musée pour exposer les objets qu’il n’aurait pas vendus, précisant l’importance de préserver ces témoins de la culture télévisuelle, sportive et humoristique du XXe et XXIe siècle pour les générations futures.
Concernant le prix de vente de ses biens, il a fermement affirmé qu’il ne descendrait pas en dessous de 5 millions de yens, en justifiant ce montant par la rareté et l’effort mis dans sa collecte.
Lors de l’évaluation de sa collection par trois experts, les montants annoncés ont été décevants pour lui : de 100 000 yens à 2,5 millions de yens au maximum. Cette réponse a suscité les rires des animateurs, tandis que Yakumitsuru affichait une mine déconfite.
Un des experts a détaillé que certains des objets de la collection, comme les figurines en vinyle souple, ont une valeur indéniable et justifient une évaluation de 2,5 millions de yens en dessous. Malgré cette offre, Yakumitsuru a rétorqué : « Avec ce montant, je ne pourrai pas établir de musée. » Il a donc exprimé son souhait de continuer à élargir sa collection avant d’envisager une quelconque vente.
Points à retenir
- Yakumitsuru est un collectionneur passionné, rassemblant des objets uniques.
- Il aspire à créer un musée pour préserver sa collection.
- Sa valeur de vente minimum est fixée à 5 millions de yens.
- Les évaluations des experts ne correspondent pas à ses attentes.
- Il prévoit de continuer à enrichir sa collection avant toute vente.
À travers cette histoire, je ne peux qu’admirer la détermination de Yakumitsuru à valoriser sa passion. Cela soulève des questions sur la nature de la collection et sa place dans notre société. Que signifie vraiment posséder des objets d’une époque ou d’une culture, et comment peuvent-ils être préservés pour le monde futur ? Cela incite à réfléchir sur nos propres souvenirs et sur ce que nous choisissons de conserver pour les générations à venir.