HOUSE OF GUINNESS
Genre : dramatique, historique
Réalisation : Steven Knight. Avec Anthony Boyle, Louis Partridge, James Norton, Emily Fairn, Niamh McCormack, Fionn O’Shea, Dervla Kirwan, Danielle Galligan. Disponible sur Netflix

Nous sommes à Dublin à la fin du XIXe siècle, où le cortège funèbre d’Arthur Guinness, fondateur de la célèbre brasserie, défile dans les rues, sous le regard intrigué des nationalistes catholiques rêvant de révolution et d’indépendance.
Louis Partridge dans le rôle d’Edward Guinness (photo © Netflix).
Au fil des épisodes, nous assistons aux luttes de pouvoir parmi les descendants d’Arthur, chacun cherchant à s’approprier l’héritage et le contrôle de l’entreprise, tout en jonglant avec leurs ambitions personnelles.
Bien que romancée, House of Guinness offre un aperçu captivant d’une période charnière pour l’Europe, tout en exposant sans concession les dynamiques internes d’une famille puissante luttant pour sa survie.
Points à retenir
- La série se déroule à la fin du XIXe siècle à Dublin.
- Elle aborde les thèmes de la lutte de pouvoir et de l’héritage familial.
- Le décor et l’esthétique rappellent d’autres œuvres bien connues, telles que Peaky Blinders.
- Le personnage principal, Arthur Guinness, incarne une époque de tensions sociales et politiques.
- La série met en lumière les ambitions et les défis des membres de la famille Guinness.
En regardant House of Guinness, je suis frappé par la manière dont les drames familiaux peuvent refléter des tensions plus larges au sein de la société. Qu’une simple brasserie devienne le symbole de luttes historiques est fascinant et questionne profondément notre rapport à l’identité et à l’héritage. Quelles leçons puisons-nous aujourd’hui de ces affrontements passés pour façonner notre avenir collectif ? La discussion est ouverte, et j’invite chacun à se pencher sur ces enjeux avec une curiosité renouvelée.
