ven. Juin 26th, 2026

Michael Rapaport fait face à des insultes sur X, anciennement connu sous le nom de Twitter.

De nombreux commentaires le visent en raison de ses origines juives, des propos que l’on ne peut pas répéter ici. Bien qu’il n’apprécie pas cela, il préfère cette situation plutôt qu’une alternative plus inquiétante.

On le comprend, il a déjà connu ces travers.

L’acteur, qui a évolué du personnage à la scène stand-up, a commenté l’engagement de Mark Zuckerberg à éliminer les “vérificateurs de faits” biaisés de Facebook. Ce système a longtemps empêché la diffusion de récits critiques, surtout ceux nuisant aux démocrates.

Le scandale de l’ordinateur portable de Hunter Biden en est un exemple emblématique.

Facebook adoptant le modèle des “notes communautaires” d’X à l’avenir. Ce n’est pas parfait, mais cela représente une amélioration par rapport aux mesures censure qui ont prévalu trop longtemps sur la plateforme.

Comment la situation était-elle? Et quelles autres plateformes restreignent la liberté d’expression? Rapaport a quelques pistes.

“Sur Facebook et Instagram, j’ai été bannie. Je dois probablement caviarder cela pour ne pas être banni pour avoir dit que j’ai été banni,” a déclaré Rapaport lors de son dernier épisode de podcast. “On m’a menacé de retirer la monétisation de mon compte, de me déplatformiser.”

“Et que dis-je? Je ne dis rien.”

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Il a cité un exemple qui illustre la absurdité des filtres sur les réseaux sociaux.

“Ma plus longue suspension sur les réseaux sociaux a eu lieu le 6 janvier 2021… J’ai dit que s’il y avait eu des personnes de couleur stormant le Capitole, il y aurait des centaines de corps dehors,” a-t-il précisé, le mot censuré étant probablement “Noir.”

“J’ai été en détention solitaire sur Facebook pendant 150 jours. Ils m’ont vraiment mis à l’écart,” a-t-il ajouté au sujet des répercussions. Qu’on soit d’accord ou pas avec son opinion, elle ne mérite pas d’être censurée.

Mais cela a été le cas.

C’est pourquoi Rapaport approuve la nouvelle politique de Facebook, se débarrassant d’une approche profondément malhonnête qui pénalisait souvent les voix de droite.

À présent, comparons cela à la réaction des humoristes de la télévision de nuit face à la mise à jour de Zuckerberg. Jimmy Kimmel et Stephen Colbert se moquent de sa décision, regrettant un système qui restreint la parole.

C’est la demande de leurs maîtres de parti. Et ils font ce qu’on leur dit.

“Non, ne faites pas confiance à la communauté. La pire partie des réseaux sociaux, ce sont les autres,” a plaisanté Colbert.

Il a ajouté que cela révélait un autre signe d’un oligarque technologique se “soumettant” au président élu Donald Trump. Kimmel a adopté une position similaire.

Différentes émissions. Même scénario.

“Imaginez être l’une des personnes les plus riches du monde et décider d’annoncer la fin de la vérité telle que nous la connaissons, tout en étant déguisé en Macklemore en 2014…”

“Mark Zuckerberg humiliant tout ce qui lui restait de dignité dans les toilettes dorées de Trump, ou le fait qu’il se métamorphose en l’une des Golden Girls,” a-t-il ajouté.

Aucun de ces deux humoristes ne semble soutenir l’expression libre. D’ailleurs, Colbert avait précédemment approuvé le retrait des livres de Dr. Seuss de l’espace public.

Rapaport sait ce que c’est d’être annulé. Des voix d’extrême gauche ont essayé de faire exactement cela ces derniers temps. Ses positions pro-israéliennes ont suscité la colère du public favorable à la Palestine.

S’il n’était pas un défenseur de la liberté d’expression avant, il en est assurément un maintenant.

Points à retenir

  • Michael Rapaport a exprimé son mécontentement face à la censure sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook et Instagram.
  • Le scandale de l’ordinateur de Hunter Biden souligne les biais présents dans les récits médiatiques.
  • Les changements chez Facebook tentent de rétablir un équilibre dans la diffusion d’informations, bien que des critiques subsistent.

Ce débat autour de la censure sur les réseaux sociaux soulève des questions cruciales concernant la liberté d’expression et l’objectivité des plateformes informatives. Comment trouver le juste milieu entre modération des contenus et la préservation de la liberté d’expression ?


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One thought on “Annulé par Facebook et Instagram : mon histoire surprenante”
  1. La censure sur les réseaux sociaux est un véritable brouillard qui asphyxie la liberté d’expression. Les voix doivent émerger sans entrave pour nourrir des dialogues enrichissants.

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