jeu. Juil 9th, 2026

Nous avons lu sur Facebook :

Par le passé, le centre-ville et les commerces étaient animés par une foule, car nous étions dans une époque marquée par des habitudes différentes et bien souvent, par l’absence d’alternatives. Aujourd’hui, non seulement les alternatives existent, mais notre style de vie a également évolué, emportant avec lui des comportements autrefois bien ancrés.

À quelques pas du centre-ville se trouve un centre commercial qui propose aux familles :

° De faire leurs courses

° De flâner dans des boutiques au large choix de produits

° De laisser jouer les enfants

° De visionner un film dans un multiplexe

° De déguster un en-cas, une glace, une pizza, ou un repas dans l’un des établissements de restauration.

Tout cela dans un espace couvert, à l’abri, que ce soit sous la pluie ou par temps froid et venteux, avec des initiatives et événements organisés sans se soucier des caprices de la météo.

Alors qu’en centre-ville, à une courte distance de la mer, un simple souffle de vent dans des températures déjà fraîches fait ressentir le froid humide jusqu’aux os. Les gens choisissent alors de se diriger vers les centres commerciaux, qui, malgré certaines critiques, représentent un secteur dynamique qui soutient l’emploi et l’économie. Il est donc important de ne pas les condamner systématiquement.

Par ailleurs, vu du point de vue du consommateur, faire ses achats dans un magasin d’une grande chaîne, où les promotions et offres sont fréquentes, est perçu comme plus avantageux. De plus, avec la montée des plateformes en ligne, les coûts peuvent être réduits de 30% ou plus, rendant la concurrence difficile pour les petits commerces.

Il n’est pas nécessaire de débattre sur la justesse de cette situation. Je me concentre sur une réalité observable.

À travers les âges, le progrès a toujours modifié les modes de vie, entraînant la disparition de certains métiers et activités, que ce soit par manque de demande ou par l’émergence de nouvelles façons de satisfactions. Cela fait près de 30 ans que nous assistons à la disparition des petites boutiques au profit de grandes chaînes de supermarchés. De nos jours, seules quelques petites échoppes subsistent dans les quartiers périphériques ou dans de petits villages. Cependant, nous nous y sommes habitués. Peu importe les animations proposées en centre-ville, il ne suffit pas de multiplier les événements ou de critiquer l’administration pour inverser la tendance et ramener les clients. Les commerces qui perdurent sont ceux qui offrent encore quelque chose d’unique que ni le centre commercial ni le marché en ligne ne peuvent rivaliser, ou du moins pas de la même manière. Un smartphone, que vous l’achetiez en centre-ville, dans une chaîne ou en ligne, est le même produit. Le choix du client se fait souvent entre le confort d’achat et le prix. C’est une réalité troublante pour les petits commerçants, mais c’est le résultat d’une transformation sociale que l’on ne peut pas stopper ni inverser. Internet et les nouvelles mœurs ont redéfini notre façon de vivre, et il faudra s’adapter pour se réinventer, comme cela a été le cas par le passé où chaque perte s’est accompagnée de nouvelles opportunités.

COMMENTAIRE : Bien que nous soyons les propriétaires de ce journal et que cela nous donne l’occasion de prendre la parole, nous aimerions ajouter que notre ami a omis un certain nombre de points pertinents dans cette analyse que nous partageons également :

le grand nombre de places de stationnement GRATUITES disponibles au centre commercial ;

la diversité des commerces où les jeunes peuvent profiter d’un verre (en gardant à l’esprit l’augmentation des contrôles pour décourager la consommation d’alcool) ;

les restaurants, boulangeries et pizzerias qui restent ouverts tous les jours de l’année.

Il ne faut pas oublier qu’au centre commercial, ce sont au moins 700 emplois qui sont maintenus, un chiffre non négligeable, et environ trente mille clients en moyenne par jour.

Une discussion sur ce thème devrait se dérouler en dehors des réseaux sociaux, lors de réunions officielles organisées par l’administration publique. Sans élever la voix ni accuser qui que ce soit. Hier, c’était le marché qui était sous le feu des critiques, aujourd’hui c’est le centre commercial.

QUESTION AUX COMMERÇANTS QUI SE PLAIGNENT : Le dynamisme des jours de fête ou des dimanches a-t-il apporté des bénéfices concrets ou ces individus viennent-ils uniquement pour flâner ?


2024-12-24

Bon à savoir


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *