dim. Juin 14th, 2026

Avec la montée des préoccupations autour de l’intelligence artificielle à Hollywood, Seth MacFarlane défend l’utilisation de cette technologie après avoir ressuscité l’une de ses impressions emblématiques.

Le célèbre scénariste et acteur a récemment expliqué pourquoi il a intégré l’IA dans la saison 2 de Ted, disponible en streaming sur Peacock, pour incarner le président Bill Clinton lors d’un caméo dans l’épisode intitulé « The Sword in the Stoned ».

« J’ai commencé à faire mon imitation de Bill Clinton dès les débuts de Family Guy,” a-t-il confié à l’Associated Press. « C’est un exemple intéressant de la manière dont l’IA peut être utilisée comme un outil sans pour autant nuire aux créations artistiques du reste de l’industrie. »

MacFarlane a ajouté : « Nous avons essayé des prothèses, nous avons testé le CGI traditionnel, mais rien ne semblait convaincant. Alors nous nous sommes dit : ‘Pourquoi pas l’IA ?’ Et ça a fonctionné. C’était la seule façon de ressembler à Bill Clinton. »

Dans cette scène, le personnage républicain Matty Bennett (Scott Grimes) décroche un job à Dunkin’ Donuts, où le président Clinton (MacFarlane) apparaît pour une séance photo, avant que Matty ne le critique. Le président réagit en l’engueulant tout en souriant pour les caméras à l’extérieur.

MacFarlane reprend son rôle dans la saison 2 de Ted, prêtant sa voix à l’ours en peluche mal léché, qui a été animé par un souhait de John (Max Burkholder). Cette série sert de préquel aux comédies à succès Ted (2012) et Ted 2 (2015), avec Mark Wahlberg dans le rôle de John.

Points à retenir

  • Seth MacFarlane explore de nouvelles frontières avec l’utilisation de l’IA dans son travail.
  • Le caméo de Bill Clinton illustre comment l’IA peut enrichir la narration sans remplacer l’art.
  • La série présente un mélange de satire politique et d’humour décalé.
  • La technologie est ici utilisée pour améliorer l’authenticité des personnages dans des contextes humoristiques.

Ce choix de MacFarlane soulève des questions intéressantes sur l’avenir de l’art et de la technologie. En tant que passionné des nouvelles technologies, j’hésite entre l’émerveillement et la crainte face à cette évolution. L’IA est-elle vraiment un soutien à notre créativité ou un risque de standardisation? D’un côté, elle permet de réaliser des visions impossibles auparavant, mais de l’autre, elle pourrait-elle remplacer un jour les artistes? C’est un débat fascinant qui mérite d’être approfondi.


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