<p class="article-body__text ">
Un vitorien de **48 ans**, employé dans l'industrie à Vitoria, nourrit une véritable passion pour la **création de contenus**. Son lien avec le monde de l’**image** remonte à plusieurs années, lorsqu'il a collaboré avec sa tante, la talentueuse photographe **Maite Oñederra**, sur des vidéos pour des **reportages de mariage**.
</p>
<p class="article-body__text ">
Après avoir relancé cette activité grâce à l’acquisition d’un **drone**, Bernal Oñederra a lancé le projet **Ibon Road**, dont l’objectif est d’explorer paysages et villes sous un nouveau jour. Ce projet a vu le jour après une première expérience réalisée sur le château de Portilla, où il a utilisé des outils numériques pour restituer l’aspect originel de la forteresse. Par la suite, il a voulu appliquer cette technique à un ensemble de **photographies anciennes de Vitoria-Gasteiz**.
</p>
<article class="article-quote article-quote--full-quote">
<h3>"Le processus consiste à introduire la photographie originale et à transmettre, à l'aide d'une commande textuelle, les instructions sur les éléments que je souhaite animer et leur mouvement."</h3>
</article>
<p class="article-body__text ">
Pour réaliser ses œuvres, il utilise le logiciel payant **Seedance 2.5**. Cette méthode requiert de sélectionner les **images de départ** et d'entrer des **ordres de texte structurés** afin de guider le mouvement des éléments avant d’apporter les ajustements finaux.
</p>
<p class="article-body__text ">
L’objectif de cette initiative est d’offrir une **nouvelle perspective** sur le passé urbain, en recréant des scènes des années précédentes tout en respectant l’**image originale** de chaque photographie.
</p>
<p class="article-body__text ">
Parmi les lieux emblématiques d'Alava mis en avant dans ces vidéos, on retrouve la **rue Angulema**, la **rue Postas**, la **Cuesta du Banco de España**, le **Portal de Castilla**, la **gare routière**, le **parc des pompiers**, la **Plaza de la Virgen Blanca** et la **Plaza des Gardes**.
</p>
<p class="article-body__text ">
L'initiative vise à offrir un regard renouvelé sur l'histoire de la ville grâce à l’**animation numérique**. Ce contenu permet d’évoquer la mémoire collective et le **patrimoine local**. Bien que les archives de départ soient des images fixes, le processus digital tente de reproduire l’**atmosphère de l’époque** sans altérer les éléments originaux des **témoignages graphiques**.
</p>
<p class="article-body__text ">
Parmi le matériel utilisé, on trouve également une image emblématique du **scalextric de Vigo**, intégrée dans cette proposition de **recréation audiovisuelle** qui invite le public à redécouvrir des **rues et paysages** du passé.
</p>
<aside class="new new__related">
<picture class="image">
<img alt="Une vidéo qui éveille les réseaux en montrant Vitoria d'il y a 100 ans" data-src="https://estaticosgn-cdn.deia.eus/clip/2dc1c302-691c-42d5-9901-e7daef524ba7_16-9-aspect-ratio_default_0.jpg" class="lozad"/>
</picture><!-- /.image -->
<header>
<h2>Une vidéo qui éveille les réseaux en montrant Vitoria d'il y a 100 ans</h2>
</header>
</aside>
<h2 class="article-body__ladillo">Curiosités de la ville</h2>
<p class="article-body__text ">
Le **développement urbain** et **patrimonial** du centre de **Vitoria-Gasteiz** est marqué par des éléments tels que la sculpture originale de la **Vierge Blanche**, une **œuvre gothique** du XIVe siècle. Celle-ci a été déplacée de l’**Église de San Miguel** vers un musée pour préserver sa conservation.
</p>
<p class="article-body__text ">
La **rue Postas** a commencé à être tracée au début du XIXe siècle et a été officiellement nommée en 1821, en raison de son rôle en tant que central de communication entre Madrid et Irún. Le site actuel du **Musée Artium** était, quant à lui, l’**ancien terminal de bus** depuis 1950.
</p>
<h2 class="article-body__ladillo">La Vierge Blanche</h2>
<p class="article-body__text ">
La statue de **Notre-Dame des Neiges**, également connue sous le nom de **Vierge Blanche**, trône dans l’**Église de San Miguel**. Sculptée en 1854 par **Alejandro Valdivieso**, son culte remonte à la fondation de la ville par le roi **Sancho VI** en 1181.
</p>
<p class="article-body__text ">
Au XVIIe siècle, la **Confrérie de Notre-Dame la Vierge Blanche** a vu le jour pour organiser les célébrations liées à sa dévotion. En 1921, la **Vierge Blanche** fut désignée comme patronne officielle de **Vitoria-Gasteiz** et, en 1954, elle a été couronnée canoniquement lors d'une cérémonie rassemblant de nombreux habitants.
</p>
<h2 class="article-body__ladillo">Origine des fêtes patronales</h2>
<p class="article-body__text ">
Les festivités en l’honneur de la patronne ont précédé son officialisation. Jusqu’en 1883, les **Festivités de Vitoria** se déroulaient durant la première semaine de septembre. Depuis 1884, un **accord municipal** a permis de déplacer la célébration au mois d’**août**, fixant la fête liturgique au **5 août**.
</p>
<p class="article-body__text ">
Le personnage de **Celedón**, symbole du paysan alavés, est caractérisé par sa **boina**, sa **blouse traditionnelle** et son **parapluie**. Son origine a été discutée par divers historiens.
</p>
<p class="article-body__text ">
La **Bajada de Celedón**, introduite en 1957, a été conçue par un groupe de citoyens souhaitant donner une identité propre aux festivités locales en recréant la descente du personnage, imitant les agriculteurs provinciaux venus célébrer la ville.
</p>
<h2>Points à retenir</h2>
<ul>
<li>Bernal Oñederra allie ses passions pour la création de contenus et l’histoire locale grâce à son projet Ibon Road.</li>
<li>Le respect de l’image originale est une préoccupation centrale dans son processus de création.</li>
<li>La ville de Vitoria-Gasteiz regorge de trésors historiques et culturels qui méritent d’être redécouverts.</li>
<li>Les festivités patronales et leurs traditions témoignent d'un riche patrimoine et d’une mémoire collective vibrante.</li>
<li>Le projet de Bernal invite à réfléchir sur notre rapport au passé et la manière dont nous l'interprétons aujourd'hui.</li>
</ul>
En tant qu'observateur passionné de l'évolution de nos villes, je ne peux m'empêcher de m'interroger sur la manière dont nous préservons notre histoire. Le travail de Bernal Oñederra nous rappelle non seulement l'importance de garder vivante la mémoire de nos territoires, mais aussi celle d'oser innover dans nos façons de raconter. N'est-il pas fascinant de voir comment la technologie permet de redonner vie à des images figées et de susciter en nous une curiosité pour le passé ?