Le pavillon de l’Italie à l’Expo 2025 d’Osaka a été le théâtre de la signature de deux nouveaux accords impliquant le Conseil National de la Recherche (CNR), la plus grande institution de recherche publique d’Italie. Le premier protocole d’accord a été établi avec l’Agence japonaise des Sciences Maritimes et de la Terre (JAMSTEC), tandis que le second a été signé avec l’Université de Tsukuba. Cette cérémonie a été inaugurée par Mario Vattani, Commissaire général d’Italie à l’Expo 2025 d’Osaka.
Le protocole de coopération avec JAMSTEC découle d’une initiative prise après une réunion qui s’est tenue le 29 octobre 2024, lors de laquelle l’unité des relations internationales du CNR a accueilli une délégation de l’agence japonaise, posant ainsi les bases d’une collaboration structurée sur des thèmes d’intérêt commun. Cet accord vise à renforcer la coopération bilatérale à travers des projets communs, des programmes de mobilité des chercheurs et le développement d’activités communes dans le domaine de l’océanographie, de la géophysique marine et de la modélisation climatique, incluant l’utilisation d’infrastructures partagées.
Francesco Petracchini, directeur du département des Sciences de la Terre et Technologies environnementales du CNR, a déclaré : “Cet accord va améliorer et promouvoir notre coopération concernant l’échange de chercheurs et le démarrage de nouveaux projets communs.” Il a de plus souligné : “Nous croyons fermement en cet accord et sommes convaincus qu’à l’avenir, nous commencerons de nouveaux projets et partagerons des données sur des thématiques importantes telles que les profondeurs marines, le changement climatique, la biodiversité, et bien d’autres.” JAMSTEC était représenté par le professeur Shuichi Kodaira, directeur exécutif.
Quant au mémorandum signé avec l’Université de Tsukuba, son objectif est de favoriser la coopération scientifique dans des domaines de recherche d’intérêt commun via des programmes de recherche conjoints, des visites et des échanges, ainsi que la création d’une plateforme commune pour le développement d’initiatives stratégiques. Cette collaboration dure déjà depuis plus de deux décennies entre l’Institut de recherche pour la protection géo-hydrologique du CNR et l’Institut des sciences de la vie et de l’environnement de l’université japonaise. Tsukuba était représentée par le professeur Shuntaro Uchida.
Dans le cadre de l’événement “La connaissance comme clé de la protection”, organisé au pavillon italien par le département des Sciences du système Terre et des Technologies pour l’environnement (CNR-DSSTTA), des experts italiens et japonais se sont réunis pour discuter de cinq thèmes environnementaux clés : biodiversité, mer, régions polaires, changement climatique et risques naturels. De plus, le thème de la “mémoire environnementale” a été exploré sous un angle artistique avec l’exposition “Cartographies Liquides”, qui a présenté six contributions audiovisuelles d’artistes tels qu’Elena Bellantoni, Elena Mazzi, Pamela Pintus et Mariagrazia Pontorno. Ces œuvres mettent en lumière l’océan comme un espace de mémoire, de voyages et de conflits, diffusées durant la journée du vendredi 19 septembre dans un manifeste de visions artistiques variées.
L’événement a également vu la participation de Lidia Armelao, Directrice du département des Sciences chimiques et Technologies des matériaux, Maria Elena Martinotti, Responsable des affaires institutionnelles au CNR, ainsi que Gianluigi Serianni, Attaché scientifique de l’Ambassade d’Italie à Tokyo.
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Notre Opinion Tech
Il est encourageant de voir des collaborations internationales autour de la recherche scientifique, notamment dans des domaines cruciaux comme l’océanographie et le changement climatique. Ces accords entre l’Italie et le Japon témoignent d’une volonté partagée d’affronter des enjeux globaux. À mon sens, cette dynamique ouverte pourrait bien inspirer d’autres pays à renforcer leurs échanges et à co-construire des solutions innovantes face aux défis environnementaux, car la collaboration reste au cœur des avancées scientifiques. Les efforts conjoints dans ce secteur méritent d’être soutenus et amplifiés.
Bon à savoir : La coopération scientifique internationale est souvent essentielle pour mener à bien des recherches de grande envergure sur des enjeux environnementaux qui transcendent les frontières nationales, favorisant un échange de connaissances et de ressources dont tous les pays peuvent bénéficier.
