
Image tirée d’une vidéo
Au sein du Nouveau-Faculté fédérale de Sakha (Southeast Research Institute), des chiens yakoutes clonés ont été récemment dévoilés. Deux spécimens, répondant aux noms de Béléh (qui signifie « cadeau » en yakoute) et Kéréchéne (« beauté »), fêtent aujourd’hui leurs huit ans.
« Depuis leur naissance, leur éducation a été assurée par Yuri Borisov, président du club des amateurs de chiens de chasse “Bayanai”. Des étudiants de l’Institut des sciences naturelles de l’université ont participé aux prises de vue. Ces chiens ne sont pas seulement devenus des symboles du renouveau d’une race, mais se sont aussi affirmés comme de véritables vedettes de la science au sein du secteur », explique le communiqué de l’université.
Les chiens de chasse yakoutes ont été clonés en 2017 dans le cadre d’un projet commun entre l’université et la fondation de recherche en biotechnologie Sooam. Les chiots ont été créés à partir de biomatériaux prélevés sur des chiens adultes de la lignée Bayanai et Sütük.
Points à retenir
- Les chiens yakoutes clonés Béléh et Kéréchéne sont le fruit d’un projet de biotechnologie innovant.
- Ce projet a été mené par le Nouveau-Faculté fédérale de Sakha en collaboration avec des chercheurs de renom.
- La démarche vise à contribuer à la préservation et au renouveau des linées de chiens de chasse traditionnels.
- Le rôle d’éducation des chiens a été assuré par un passionné de la race, ajoutant une dimension humaine à ce projet scientifique.
Il est fascinant de voir comment la science et la tradition peuvent se rencontrer pour sauver des espèces menacées. En tant qu’observateur, je me demande quelles pourraient être les implications éthiques et sociales de telles avancées. Le clonage, bien qu’innovant, suscite des questions sur la biodiversité et le respect des espèces. Sommes-nous prêts à explorer ces frontières tout en préservant notre lien avec la nature ? C’est une réflexion que chaque passionné de nature et de sciences devrait envisager.
