dim. Juin 14th, 2026

Le virus du grippe hongkongaise se manifeste souvent très rapidement, dès les premières heures suivant l’infection. Svetlana Vakhrusheva, directrice du département de médecine clinique à l’École de médecine et des sciences de la vie de l’Université fédérale de l’Extrême-Orient, l’a récemment expliqué.

© Shutterstock/FOTODOM

Selon l’experte, la présentation clinique de ce variant est similaire à celle d’autres types de grippe. Les symptômes apparaissent généralement de manière soudaine, avec une température dépassant 38 degrés et un fort frisson. Parmi les autres signes courants figurent des douleurs musculaires et articulaires, des maux de tête intenses, ainsi qu’une certaine sensibilité lors des mouvements oculaires. Certains malades peuvent également développer une toux sèche.

Le biologiste Petr Chumakov rappelle que ce virus a causé une pandémie majeure en 1968, entraînant la mort d’environ quatre millions de personnes. Bien qu’il ait circulé plusieurs fois par la suite, il est devenu moins dangereux au fil du temps. Néanmoins, il reste à noter que la grippe hongkongaise peut être plus sévère que la grippe B.

La dernière mise à jour de l’Organisation mondiale de la santé indique que ce variant est actuellement prédominant en Russie, notamment le sous-type A (H3N2), reconnu sous le nom de grippe hongkongaise. Selon l’OMS, en Europe, il représente entre 80 et 90 % de tous les cas de grippe enregistrés.

Points à retenir

  • La grippe hongkongaise débute souvent de manière brutale, avec une forte montée de fièvre.
  • Les symptômes incluent des douleurs musculaires, des maux de tête sévères et une toux sèche possible.
  • Cette souche de grippe a causé une pandémie notable en 1968, avec un impact significatif sur la population mondiale.
  • Le variant A (H3N2) est actuellement le plus courant, représentant la majorité des cas en Europe.

La situation actuelle concernant la grippe hongkongaise nous rappelle l’importance de la vigilance en matière de santé publique. La transmission virale rapide et l’éventualité de complications nous incitent à réfléchir sur nos pratiques sanitaires et nos habitudes de vie. Ainsi, chacun d’entre nous doit se poser la question : comment pouvons-nous mieux nous protéger et protéger notre communauté face à ces menaces contagieuses qui, aussi fréquentes que les saisons, ne cessent de nous rappeler la fragilité de notre santé collective ?


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