Cette année, il a rejoint l’université située dans la province du Sichuan, après avoir quitté son poste au sein de l’Institut Coréen Avancé des Sciences et Technologies (KAIST), où il a exercé depuis 1988, comme le souligne son profil universitaire.
Le South China Morning Post a tenté de joindre Song, qui a déclaré ne pas vouloir commenter son déménagement.
Membre de l’Institute of Electrical and Electronics Engineers, Song a mené des recherches de pointe sur des sujets tels que la théorie de la communication mobile sans fil, et a publié plus de 150 articles académiques et 140 communications lors de conférences.
Le professeur sud-coréen a également obtenu cinq brevets internationaux et 26 brevets coréens, et a dirigé 15 projets de recherche financés par des institutions comme la Fondation Nationale de Recherche de Corée, selon UESTC.
Notre Opinion Tech
Dans le contexte actuel de mondialisation et des tensions croissantes en matière de sécurité technologique, le choix de Song Iick-ho d’intégrer une université chinoise suscite de nombreuses réflexions. En accédant à de nouvelles opportunités de recherche, il pourrait non seulement enrichir son propre parcours, mais également contribuer à une collaboration internationale précieuse. Ce type de mouvement illustre l’importance de l’échange académique, même dans un climat politique tendu. Les chercheurs, en partageant leurs savoirs, peuvent potentiellement favoriser des relations constructives malgré les divergences géopolitiques.
