mar. Sep 15th, 2026

Juan Astray, ancien militaire et agent de sécurité, a exprimé lors de son intervention dans ConPdePodcast son avis selon lequel les policiers et les membres de la garde civile devraient passer des évaluations physiques annuelles et maintenir une préparation constante tout au long de leur carrière. Son approche s’articule autour de la réponse aux situations de tension, aux altercations et aux éventuelles menaces avec des armes.

La proposition comprend deux séances hebdomadaires de self-défense, de boxe et d’entraînement au tir. Astray souligne l’importance pour les agents de participer à des sessions de tir afin de se préparer à des menaces armées, même s’ils ont des années de service sans avoir été confrontés à une telle situation. Pour lui, un entraînement continu est indissociable des fonctions policières.

L’ex-militaire soutient que la préparation doit évoluer en fonction des menaces. Il évoque la présence d’armes et de gangs, ainsi que la criminalité en général, sans toutefois fournir de données statistiques pour appuyer ses propos. Le cœur de sa proposition repose sur des évaluations physiques régulières.

Exigence de préparation

Dans le passage diffusé, extrait d’un épisode plus large de ConPdePodcast, Astray résume sa position par la déclaration qui figure dans le titre : “Je ferais en sorte que les policiers et les gardes civils passent des tests physiques chaque année”. Il élargit également sa proposition aux autres forces et corps de sécurité de l’État. Sa suggestion n’est pas présentée comme un plan officiel, mais comme son avis sur la préparation des agents.

L’ex-militaire associe ces tests à une routine d’entraînement régulière. Il appelle à deux séances hebdomadaires de self-défense et de boxe, ainsi qu’à des pratiques de tir tactique pour apprendre à agir sous pression. Il s’interroge également sur l’utilisation appropriée de l’arme à feu en situation de crise et plaide pour une participation régulière aux champs de tir. Selon lui, la formation physique et opérationnelle doit être maintenue, même si un agent n’a jamais tiré sur quelqu’un.

Astray reconnaît qu’une inactivité de plusieurs années avec une arme peut être interprétée positivement, si cela signifie que l’Espagne demeure un pays sûr. Cependant, il estime que cette situation ne doit pas conduire à une négligence des préparations nécessaires lorsque le contexte évolue. La vidéo, publiée sur TikTok dans le cadre de ConPdePodcast, retranscrit son avertissement : “Si tu as passé 20 ans sans tirer sur quelqu’un et que les choses changent”, l’agent doit reprendre l’entraînement. La préparation ne doit pas être suspendue, soutient-il.

Sanciones y PAEF

Le ton se fait plus ferme lorsqu’il aborde la condition physique. Astray déclare que “les policiers en surpoids le sont de leur propre gré” et applique la même logique à ceux qui ne pratiquent pas de self-défense ou qui ne se rendent pas aux champs de tir. C’est une évaluation personnelle d’Astray, sans aucune donnée concernant la condition physique des corps policiers espagnols. Le passage ne cite pas de statistiques précises.

Pour soutenir l’idée de contrôles périodiques, l’ex-militaire évoque les PAEF, qu’il décrit comme des tests physiques annuels de l’armée, et affirme que ceux qui échouent peuvent être expulsés même après 15 ans de service. Cette comparaison lui permet de demander des évaluations régulières au sein des forces policières. Sa proposition n’indique pas précisément les tests qui devraient être appliqués aux policiers et aux gardes civils.

La conclusion évoque un cas théorique : si deux personnes désarment plusieurs agents, le responsable devrait imposer des sanctions à ceux qui ne se sont pas préparés physiquement. Avec cet exemple, Astray relie la responsabilité individuelle à celle du groupe et appelle le ministère de l’Intérieur à rendre cette préparation obligatoire. Ce passage présente une suggestion personnelle sans annoncer de changement réglementaire.

Points à retenir

  • L’importance d’évaluations physiques régulières pour les policiers et gendarmes.
  • Deux séances hebdomadaires de self-défense et de techniques de tir recommandées.
  • Ajustement des formations en fonction des menaces contemporaines.
  • Rappel de la nécessité de maintenir un entraînement même en l’absence de tir réel depuis des années.
  • Proposition de sanctions liées à la condition physique des agents.
  • Référence aux PAEF comme modèle pour des tests physiques dans les forces de l’ordre.

Il est essentiel de réfléchir à la manière dont la préparation des agents de sécurité interagit avec l’évolution de la criminalité. En tant que citoyen engagé, je me questionne : sommes-nous réellement en sécurité si nos protecteurs ne sont pas à la hauteur ? Il est passionnant d’envisager une approche où la formation continue ne serait pas seulement un atout, mais une nécessité pour tous ceux qui portent la responsabilité de notre sécurité.


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