Le 29 décembre 2013, Michael Schumacher (56 ans) a été victime d’un terrible accident de ski à Méribel, en France. Depuis ce jour, l’inquiétude demeure, et les millions de fans à travers le monde se demandent toujours comment va réellement le champion de Formule 1.
Depuis cet événement tragique, la légende de la F1 n’a plus été vue en public. En juin dernier, Flavio Briatore (75 ans), ancien directeur de l’équipe Benetton, a révélé ne pas avoir rendu visite à Schumacher depuis son accident. Il confiait au prestigieux Corriere della Sera : « Quand je ferme les yeux, je le revois sourire après une victoire. Je préfère garder cette image plutôt que de l’imaginer alité. »
Cette déclaration intervient après que l’ex-compagne de Briatore, Elisabetta Gregoraci, a précisé en 2020 : « Seules trois personnes viennent lui rendre visite, et je sais qui elles sont. » Mais alors, qui sont ces visiteurs privilégiés ?
Le très sérieux The Telegraph avance des certitudes : les deux hommes autorisés à voir Michael Schumacher seraient Jean Todt (79 ans), l’ancien directeur de l’écurie Ferrari, et Ross Brawn (70 ans), le directeur technique emblématique de ses années de gloire chez Ferrari.

Le troisième visiteur serait Gerhard Berger (65 ans), ancien rival autrichien de Schumacher, devenu un proche ami au fil des années.
Ross Brawn avait d’ailleurs exprimé un optimisme mesuré en 2016, qualifiant les signes de récupération de Michael comme « encourageants » et se montrant « très confiant » quant à la possibilité de revoir un jour le pilote tel qu’il était.

Jean Todt serait le visiteur le plus régulier auprès de Schumacher. Proche de la famille, il a confirmé qu’il rendrait visite à Michael au moins deux fois par mois, et qu’ils regardaient ensemble des courses de F1 à la télévision.
Points à retenir
- Michael Schumacher reste à l’abri des regards depuis son accident, cultivant un mystère que l’on ne déboulonnera probablement jamais.
- Seules trois personnes, triées sur le volet, sont autorisées à ses côtés : Todt, Brawn et Berger – pas vraiment le club des visiteurs du dimanche.
- L’image privilégiée par ses proches est celle d’un vainqueur souriant plutôt que celle d’un homme fragile, une façon élégante de refuser la morosité.
- L’optimisme mesuré de Ross Brawn souligne une réalité bien humaine : l’espoir est permis, mais la prudence est de mise.
- L’intimité des visites montre que derrière la légende, il y a toujours un homme entouré de quelques amis fidèles, loin des projecteurs.
Au final, on se plaît à imaginer que Michael Schumacher, quelque part entre les murs de sa maison, suivent encore les exploits modernes de ses successeurs, peut-être en ruminant des stratégies pour sa prochaine victoire imaginaire. Après tout, qui n’a jamais rêvé de sauver une légende — pas vous ?