La situation de Sarah Ferguson suite à son expulsion du Royal Lodge, en compagnie de son ex-mari, le controversé Andrés Mountbatten-Windsor, est devenue l’un des grands mystères de la presse britannique ces derniers mois. Récemment, le décès de Paddy McNally, magnat des courses de Formule 1, à l’âge de 88 ans, a révélé un des refuges secrets de l’ancienne duchesse de York tout en lui offrant potentiellement le soutien financier dont elle aurait cruellement besoin.
Selon des sources médiatiques, McNally aurait été l’un des bienfaiteurs de l’ex-épouse du roi Charles III après que celle-ci, avec Andrés Mountbatten-Windsor, ait été évincée de leur résidence à Windsor à la suite du scandale Epstein. Pendant qu’Andrés devait quitter Windsor pour s’installer sur le domaine de Sandringham, Sarah a trouvé refuge dans les Alpes suisses, où son ancien compagnon lui aurait ouvert les portes de son chalet exclusif, Les Gais Lutins, à Verbier. Un ami des deux a confié à The Sun : “Paddy a toujours veillé sur Sarah, et parfois au cours des quatre dernières décennies, elle a eu besoin de soins. Il ne l’a jamais abandonnée de son vivant et, jusqu’à la fin, il lui a offert un abri sûr chez lui à Verbier.”
Le décès de ce businessman, dont la fortune est estimée à près de 600 millions de livres, soulève également des spéculations concernant un éventuel héritage pour l’ex-duchesse. À l’heure où Sarah Ferguson fait face à des difficultés financières et à la fermeture de ses entreprises après la révélation de ses échanges avec Epstein, une telle succession serait salvatrice. Andrew Lownie, biographe des ex-duques de York, a affirmé à The Sun qu’il “ne serait pas surpris” que McNally l’ait protégée dans son testament. “Il a été très, très bon avec elle”, précise-t-il.
La relation entre McNally et Ferguson remonte aux années 1980, lorsque la jeune Sarah travaillait comme nourrice pour ses enfants. McNally, veuf et de 22 ans son aîné, avait fait sa fortune en gérant des services de sponsoring et de publicité dans le monde de la Formule 1. Leurs sentiments se sont intensifiés, mais le romance s’est achevée trois ans plus tard, apparemment après le refus de McNally de se marier à Sarah après un ultimatum donné durant le Grand Prix d’Italie. Déçue, Ferguson a alors reporté son affection sur le prince Andrés, héros de la guerre des Malouines, avec qui elle s’est mariée en 1986. Pourtant, malgré cette rupture, McNally est resté un soutien indéfectible pour Sarah Ferguson.
Au fil des ans, la presse a rapporté que l’ex-duchesse se tournait vers McNally pour obtenir de l’aide chaque fois que ses dettes ou ses scandales menaçaient de la plonger. Ainsi, son chalet à Verbier avait déjà accueilli Sarah et ses filles, Beatriz et Eugenie, en avril 1996, lorsque son divorce avec le prince Andrés avait été annoncé.
Points à retenir
- Paddy McNally a été un important soutien financier pour Sarah Ferguson durant plusieurs décennies.
- Les révélations sur leurs relations anciennes continuent d’intriguer la presse.
- Le décès de McNally relance les questions sur son héritage et son lien avec l’ex-duchesse.
- Sarah Ferguson fait face à des défis financiers, exacerbés par ses relations passées.
- La relation entre McNally et Ferguson illustre les complexités des liens personnels et financiers.
Est-ce que l’histoire de Sarah Ferguson et Paddy McNally ne nous rappelle pas à quel point les relations humaines peuvent être à la fois délicates et cruciales dans les moments de crise ? Je suis personnellement fasciné par la manière dont les connexions tissées au fil du temps peuvent offrir à la fois refuge et réconfort, même dans les circonstances les plus inattendues. Qu’en pensez-vous ?
