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Max Verstappen : ‘Si vous savez tout à l’avance, ce serait ennuyeux’

Publié le 19 janvier 2025 par Florence Cobben

Max Verstappen

Alors que Max Verstappen se prépare pour sa première participation à la 24 Heures de Daytona virtuelle, en équipe avec Redline sur Twitch, il prend le temps de répondre à quelques questions de ses fans.

Max, comment t’es-tu découvert une passion pour le pilotage ?

“Lorsque j’étais jeune, mon père était encore dans la F1 et je l’accompagnais naturellement lors des journées d’essai et des courses. Je me souviens que j’étais en Malaisie avec ma mère et mon père. Ces souvenirs restent gravés dans la mémoire”, explique Max. “Mon père avait également une équipe de karting à l’époque, donc je voyais beaucoup de courses. J’avais vraiment envie de commencer le karting, et c’est là que j’ai décidé : ‘Oui, je veux conduire moi-même’. Au départ, je ne projetais pas d’être pilote de Formule 1, c’était davantage : ‘Je veux être pilote de karting et m’amuser’. Puis, au fil des années, en voyant le côté sérieux du karting, je me suis intéressé à ce que je pouvais atteindre, et la Formule 1 est devenue l’objectif. Ainsi, tout s’est fait progressivement, et c’est à l’âge de 8 ou 9 ans que nous avons commencé à envisager la Formule 1.”

Quelles sont les différences entre le sim-racing et la course automobile réelle ?

Max : “La plus grande différence est bien sûr les forces G. Tout ce que l’on ressent dans une vraie voiture, comme l’accélération, le freinage et les virages, on ne le ressent pas en sim-racing. Surtout à la maison, sur un simulateur statique, où tous ces mouvements sont plus lents. Mais si l’on veut essayer de reproduire un peu ce que l’on ressent dans la vie réelle, on peut investir dans un simulateur avec mouvement. Mis à part cela, je pense que la manière de travailler sur le setup et les stratégies est assez similaire. Comme on le voit à cette course, il pleut, donc il faut faire le bon choix concernant les pneus. C’est exactement la même chose dans la réalité. Pour moi, je dirais que c’est 90 ou 95 % similaire.”

Tu as eu de nombreux designs de casque au fil des ans. Lequel est ton préféré ?

“Eh bien, celui avec lequel j’ai grandi en pilotant, et je pense que celui que j’ai utilisé l’année dernière est également un de mes favoris. Il sera similaire cette année, légèrement différent, mais c’est simplement mon propre design. Plutôt basique, je suis revenu à un style plus traditionnel, que j’apprécie davantage.”

Tu as participé à 209 Grands Prix. Quelle est ta course préférée de ta carrière ?

“C’est difficile de choisir. D’abord, je ne me souviens pas de toutes”, confie Max, “mais je pense que ma première victoire est restée très émotive. En même temps, remporter son premier championnat, ce sont des moments incroyablement importants, donc il ne peut que s’agir de l’un de mes courses favorites. Mais à côté de cela, gagner une course avec une avance d’environ 30 secondes, comme cela a pu être le cas en Hongrie, par exemple, ou en Autriche… Quand tout se passe parfaitement tout le week-end, c’est également très agréable. Et bien sûr, nous ne devons pas oublier le Brésil, car cela a été d’une importance capitale à ce stade de la saison.”

Comment gères-tu la pression lors d’une course serrée où tu as un concurrent juste derrière toi ?

“Je pense que l’expérience est un atout dans ces moments-là, car évidemment, on a tous ces types de situations depuis le karting, où l’on défend sa position lors du dernier tour, et la pression est la même, car l’on souhaite gagner. À la fin, il faut avoir confiance en ses capacités et savoir ce qu’il faut faire. J’ai beaucoup pratiqué lorsque j’étais enfant, avec mon père, mes coéquipiers et mes amis dans ce genre de situations.”

Quels conseils donnerais-tu à ton jeune toi-même ?

“Honnêtement, je ne donnerais aucun conseil”, admet Max, “car finalement, il faut faire des erreurs dans la vie. Il est parfois nécessaire d’apprendre par soi-même. Si l’on savait tout à l’avance, je pense que ce serait très ennuyeux. À la fin, une fois que tu as vécu une expérience, c’est à ce moment-là que tu peux envisager des changements ou en tirer des leçons.”

Bon à savoir

  • Max Verstappen a débuté sa carrière de karting à un jeune âge, encouragé par sa famille impliquée dans le sport.
  • La pluie peut complicer les choix stratégiques pendant une course, que ce soit sur un circuit virtuel ou réel.
  • La pression en compétition est une constante, que cela soit dans le karting ou la Formule 1, et s’apprécie avec l’expérience.


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5 thoughts on “Max candid : Savoir tout à l’avance, quel ennui !”
  1. José, j’adore la façon dont Max évoque l’importance des erreurs pour apprendre. Une belle réflexion sur la vie et la passion du pilotage!

  2. José, j’aime comment tu mets en lumière la passion de Max pour la course. C’est inspirant de voir son parcours et son authenticité.

  3. Max nous rappelle l’importance d’apprendre de nos expériences. Chaque erreur est une opportunité de grandir, et c’est ce qui rend la vie si fascinante!

  4. Max Verstappen a vraiment raison : l’apprentissage par l’expérience, même avec des erreurs, est essentiel. C’est ce qui rend la vie et la course si passionnantes !

  5. La passion de Max pour la conduite se ressent à travers ses mots. Chaque virage sur la piste est comme une toile à peindre, remplie d’émotions et d’apprentissages.

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