Mise à jour sur la simulation de course de Jack Miller
Jack Miller a récemment réalisé une simulation de course sur la nouvelle Yamaha V4, couvrant 20 tours, ce qui est proche de la distance d’un Grand Prix de 26 tours.
Voici un aperçu de ses temps :
- 1’31.003
- 1’30.928
- 1’31.445
- 1’31.830
- 1’31.487
- 1’31.709
- 1’31.527
- 1’31.664
- 1’31.724
- 1’32.039
- 1’32.413
- 1’32.178
- 1’32.269
- 1’32.147
- 1’32.576
- 1’32.936
- 1’33.024
- 1’33.260
- 1’33.182
- 1’32.956
Moyenne = 1’32.115s
Pour contextualiser, voici les temps de Jack Miller durant les tours 2 à 21 du Grand Prix de Thaïlande de l’année dernière, où il a terminé en tête avec l’ancien modèle Inline M1 :
- 1’32.409
- 1’31.323
- 1’31.211
- 1’31.256
- 1’31.264
- 1’31.411
- 1’31.597
- 1’31.597
- 1’32.325
- 1’31.961
- 1’31.917
- 1’31.759
- 1’31.838
- 1’31.699
- 1’32.374
- 1’32.717
- 1’32.387
- 1’32.075
- 1’32.463
- 1’33.052
Moyenne = 1’31.932s
Moyenne gagnante de Marc Marquez au GP de Thaïlande 2025 (tours 2 à 21) = 1’31.215s
Points à retenir
- Jack Miller a effectué une simulation de 20 tours sur la Yamaha V4, proche des conditions de course réelles.
- Sa moyenne de 1’32.115s représente une performance solide en perspective d’une course.
- Les temps réalisés sont comparables à ceux des années précédentes, notamment lors de sa victoire au GP de Thaïlande.
- Marquez reste un concurrent redoutable, avec un temps de référence impressionnant lors de ses courses.
- Les améliorations de la Yamaha V4 semblent prometteuses pour la saison à venir.
Il est fascinant de constater l’évolution des performances au sein du MotoGP. Chaque simulation, chaque tour apporte des éléments précieux, non seulement pour les pilotes mais aussi pour les équipes. L’approche technique et stratégique faite par les équipes, ainsi que l’adaptation des pilotes aux nouvelles machines, ouvriront sans doute des débats passionnants sur l’avenir de ce sport. Personnellement, je suis impatient de voir comment ces données se traduireont en résultats lors des prochaines courses et quel impact elles auront sur la compétition. Le MotoGP est un terrain d’innovation constante et ça, c’est ce qui le rend si captivant.