Gabriele Amante a quitté l’Italie à 24 ans, diplômé en 2023 d’une école de design à Milan, après des études en animation 3D. Bien qu’il ait tenté de se lancer sur le marché de l’emploi, les offres qui se sont présentées à lui ne correspondaient pas à ses attentes : des stages rémunérés à 500 euros par mois, souvent sans véritable possibilité de renouvellement, ou des propositions ne débouchant sur rien de concluant. C’est ainsi qu’il s’est décidé à partir pour Vienne, où il exerce aujourd’hui comme artiste 3D dans le secteur des jeux vidéo, avec un contrat à durée indéterminée.
Un parcours qui prend de l’ampleur
Qu’est-ce qui l’a mené à Vienne ? De retour à Sarzana, Gabriele a réalisé un projet personnel : il a conçu un personnage pour un jeu vidéo en l’espace de trois mois. Cette création, qu’il a partagée sur les réseaux sociaux, a rapidement gagné en popularité, attirant l’attention des professionnels du secteur. Suite à cela, il a soumis sa candidature à Rabcat, une entreprise réputée dans l’univers vidéoludique basée à Vienne. “Ils m’ont contacté le lendemain”, raconte-t-il. En l’espace de deux mois, il a préparé son déménagement, débutant ainsi une nouvelle vie en Autriche en mars 2024.
Le retour en Italie ?
Dans un entretien, Gabriele a affirmé : « Si je devais envisager un retour en Italie, ce serait uniquement pour des raisons familiales ». Sur le plan professionnel, son choix est clair : même en revenant, il continuerait à travailler pour des clients à l’étranger.
Points à retenir
- Gabriele a quitté l’Italie à la recherche d’opportunités professionnelles meilleures.
- Son projet de jeu vidéo personnel a suscité l’intérêt dans l’industrie.
- Il a trouvé un emploi stable dans une entreprise renommée à Vienne.
- Il est ouvert à un retour en Italie, mais uniquement pour des raisons personnelles.
- Sa carrière s’est orientée vers le travail à distance même s’il rentre dans son pays natal.
À travers le témoignage de Gabriele, on perçoit bien la réalité du marché du travail pour les jeunes diplômés en Italie. Sa réussite en Autriche soulève la question de savoir comment attirer et retenir les talents locaux. La dynamique des carrières professionnelles aujourd’hui semble nécessiter une flexibilité géographique. Que pensez-vous de ces nouveaux parcours professionnels ?
