mar. Juin 23rd, 2026

Un créateur de contenu sur Instagram a suscité un vif débat en ligne après avoir passé une journée avec un vendeur de momos à Bengaluru, révélant son revenu mensuel supposé. Selon le post de Cassy Pareira, le commerçant gagnerait environ 31 lakh par mois, soit environ 1 lakh par jour, un montant qu’il dit supérieur au salaire d’un diplômé en B.Com.

Le stand, connu sous le nom de KK Momos, s’est imposé comme un lieu de restauration populaire dans la ville. Malgré sa configuration en bord de route, l’entreprise aurait un chiffre d’affaires de “lakhs par jour”.

Combien gagne le stand par jour ?

Dans sa vidéo, Pareira a expliqué comment le stand parvient à générer un tel chiffre. Il a déclaré : “J’ai commencé à servir des momos aux clients et ils ont adoré. C’est incroyable à quel point cette échoppe est célèbre. En à peine une heure, nous avons vendu 118 assiettes de momos… Une assiette est à 110 roupies et nous en avons vendu environ 950 aujourd’hui.”

Sur la base de ses observations, le stand vend environ 950 assiettes chaque jour, chacune étant au prix d’environ 110, ce qui totalise près de 1 lakh en une seule journée.

Pareira a également souligné que les revenus du vendeur proviennent d’un travail acharné et de longues heures.

Quelle a été la réaction sur les réseaux sociaux ?

Un utilisateur a commenté : “Franchement, c’est même pas ce que je gagne en un an.”

Un autre a demandé : “Qui achète des assiettes à 110 roupies ?”

Un troisième a plaisanté : “Bruhh, Ambani a de la concurrence.”

Un quatrième a fait remarquer : “Tout le monde gagne plus qu’un diplômé en BCom.”

Un cinquième a remis en question les chiffres : “En une heure, il a vendu 118 assiettes de momos? Sérieusement ?”

Un autre a écrit : “C’est vraiment un mensonge, pas possible qu’une assiette de momo coûte 110 au bord de la route et qu’il vende plus de 900 assiettes.”

Un dernier utilisateur a demandé : “Est-ce qu’il paie des impôts ?”

Les revendications n’ont pas pu être vérifiées de manière indépendante.

Points à retenir

  • Le stand KK Momos pourrait générer un chiffre d’affaires substantiel en raison de sa popularité locale.
  • Les prix des momos et le volume de ventes suscitent des réactions variées sur les réseaux sociaux.
  • Le vendeur attribue son succès à un travail soutenu et à la fidélité de sa clientèle.
  • Cette situation soulève des questions sur la rémunération dans le secteur de la restauration de rue.

Tous ces éléments nous amènent à réfléchir sur les dynamiques économiques des petits commerces en milieu urbain. Est-il juste de comparer les revenus d’un vendeur de rue à ceux d’un diplômé ? Cela nous pousse à repenser notre appréciation des métiers et des sources de revenus dans notre société actuelle. Qu’en pensez-vous ?


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