mar. Juin 23rd, 2026

Le début de la grève à TUA à Oviedo, vendredi 19 septembre, s’est déroulé tranquillement jusqu’à ce qu’un incident intervient vers midi. Un bus de la ligne F, désigné comme service minimum, a été la cible d’un jet d’objets qui a complètement brisé une vitre latérale.

Selon des sources de TUA, “le bus circulait sur la rue Flórez Estrada lorsque le conducteur et les passagers à bord ont entendu deux impacts, suivis de la rupture totale de la vitre”.

Le conducteur a alors arrêté le bus et a vérifié qu’il n’y avait pas de blessés, même si certaines personnes étaient visiblement stressées par l’attaque. Il a donc informé la compagnie pour qu’un véhicule de remplacement soit envoyé. TUA a réagi rapidement en remplaçant le bus touché et en déposant une plainte.

“La sécurité de nos conducteurs, de nos passagers, de notre flotte et de nos opérations est une de nos priorités”, a déclaré l’entreprise, exprimant son regret face à “l’incompréhension du Comité de l’entreprise” et à la grève qui, selon elle, nuit aux Ovétains et aux visiteurs pendant les fêtes de San Mateo.

Avant l’incident, le deuxième jour de grève au sein de l’entreprise de transport urbain se déroulait sans accroc, tant dans les ateliers que dans les arrêts, où une affluence normale était notée.

D’après l’entreprise, “la journée a été marquée par une certaine normalité”, malgré la présence de quatre conducteurs qui ont choisi de ne pas suivre la grève, en plus de ceux en service minimum, qui constituent 42 % des bus et trajets, selon les estimations de la mairie.

Rebeca Centeno, représentante de CSI, a également évoqué une situation normale, minimisant l’importance de ces quatre travailleurs non mobilisés, en précisant qu’ils sont temporaires et subissent des pressions relatives à leur emploi. “Tout est normal et nous continuons notre chemin”, a-t-elle affirmé.

Peu avant l’attaque, le maire, Alfredo Canteli, a commenté la grève, affirmant que “toute grève nuit à la ville, mais les taxis en profitent. Les voitures particulières circulent davantage et les parkings sont plus remplis”.

“Il faut apprendre à coexister avec ce genre de situation, qui est rare. Nous ne sommes pas habitués aux grèves ici. Je n’ai jamais vu de grève de nettoyage, contrairement à d’autres villes où cela arrive souvent. Toutefois, je respecte profondément les employés de TUA et j’appelle à un dialogue rapide entre l’entreprise et les syndicats pour résoudre ce conflit”, a-t-il ajouté.

Il a également mentionné : “Nous sommes prêts à aider à résoudre le problème des toilettes. Certaines lignes importantes, comme celle menant aux facultés de El Cristo, nécessitent une attention particulière. C’est une opinion personnelle, mais je ferai mon possible pour que cela soit traité”.

Points à retenir

  • Un bus de TUA attaqué lors d’une grève a subi des dommages matériels, mais aucun blessé n’est à déplorer.
  • La grève, décrite comme normale par les deux parties, demeure une source de tension à Oviedo.
  • Le maire souligne l’impact des grèves sur les habitudes de transport en ville, tout en exprimant son soutien à une résolution rapide du conflit.

Dans cette situation, les différentes parties impliquées doivent envisager la nécessité d’un dialogue constructif. La grève, bien que légitime, soulève des questions sur l’interaction entre les droits des travailleurs, la sécurité publique et le bien-être des usagers des transports. Quelles solutions pourraient être envisagées pour garantir des services de transport sûrs tout en respectant les droits des employés?


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