Je suis abonné à tous les services de streaming, mais c’est Netflix qui est mon ancien compagnon de route. Plus de temps à passer sur ses séries a bien sûr eu son lot de découvertes, bonnes et moins bonnes. Voici d’ailleurs trois recommandations qui méritent votre attention.
Chacune de ces séries est terminée, ce qui vous permet de les binge-watcher à loisir, sans attendre la sortie de nouveaux épisodes.
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GLOW
GLOW nous plonge dans les années 1980 et raconte l’histoire fictive des “Gorgeous Ladies of Wrestling”, un groupe basé à Los Angeles. Alison Brie y incarne Ruth Wilder, une actrice qui auditionne pour devenir catcheuse, non par passion, mais par nécessité financière. Malgré des tensions avec le réalisateur Sam Sylvia (Marc Maron) et la frustration d’apprendre que son ancienne meilleure amie fait partie du projet, Ruth s’investit pleinement dans cette aventure.
Le catch professionnel est avant tout une forme de divertissement : costumes colorés, performances théâtrales et l’extravagance d’une époque. Bien que l’attrait du catch puisse ne pas vous séduire, les personnages et leur développement sont captivants. Leurs évolutions, tant professionnelles qu’interpersonnelles, sont un véritable plaisir à suivre.
GLOW a duré trois saisons. La production d’une quatrième saison a été interrompue par la pandémie de COVID-19, et Netflix a finalement annulé la série. Malgré cela, elle reste l’une des meilleures créations originales de la plateforme et mérite d’être recommandée sans hésitation.
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A Series of Unfortunate Events
A Series of Unfortunate Events adapte fidèlement la série de treize livres signée Lemony Snicket. Les enfants Baudelaire, Violet (Malina Weissman), Klaus (Louis Hynes) et la petite Sunny (Presley Smith), se retrouvent orphelins après la mort mystérieuse de leurs parents. Le sinistre Count Olaf (Neil Patrick Harris) se déguise de manière absurde pour poursuivre ce trio, tout en tentant de s’approprier leur héritage considérable.
Bien que le thème soit morose, la série ne sombre pas dans le pathétique. Elle opte pour une approche humoristique macabre, placée dans un monde peuplé d’adultes incompétents. Les Baudelaire, toujours les plus malins, allient leurs talents pour échapper à des situations incongrues. L’univers visuel est magnifiquement réalisé, avec des décors et costumes inspirés du gothique qui rendent tout légèrement décalé.
Chaque livre (sauf le dernier) bénéficie de deux épisodes, donnant ainsi suffisamment d’espace pour développer l’histoire et les personnages. La série s’avère de plus en plus captivante, explorant les mystères de l’organisation V.F.D. qui émerge tout au long de l’intrigue. Ce traitement contraste avec le film de 2004, qui compresse trois livres en un, avec Jim Carrey dans le rôle d’Olaf, un choix louable mais moins convaincant que la performance de Harris.
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Lost in Space
Lost in Space est une série qui mérite plus de reconnaissance. Lorsque je la recommande, certains pensent d’abord à la série originale de 1965. Le remake de 2018 a connu un succès modéré, passant trois saisons à l’antenne, malgré l’historique rapide de Netflix pour annuler des émissions.
Située en 2046, alors que la Terre n’est plus habitable, la série suit la famille Robinson, des colons de l’espace. En route vers le système planétaire Alpha Centauri, leur vaisseau subit une attaque qui les fait s’écraser sur une planète inconnue. Cet événement lance l’intrigue et le combat pour la survie commence, mettant la famille face à des dangers divers.
J’ai été attiré par Lost in Space non seulement pour son intrigue scientifique, mais aussi pour la prestation de Toby Stephens, dont j’avais déjà apprécié le jeu dans Black Sails. Ses performances, tout comme celles de l’ensemble du casting, dont Molly Parker, Maxwell Jenkins et Taylor Russell, sont à la hauteur. La série n’est peut-être pas révolutionnaire, mais elle est visuellement séduisante et offre suffisamment d’action, de drame et d’humour pour plaire à un large public.
Points à retenir
- GLOW : immerge dans le monde du catch des années 80, avec des personnages attachants et du développement personnel captivant.
- A Series of Unfortunate Events : une adaptation colorée et humoristique du roman éponyme, où les enfants Baudelaire se battent pour leur héritage face à la maladresse des adultes.
- Lost in Space : une aventure spatiale familière mais captivante, mettant en scène des performances solides et un mélange habile d’action et de drame.
En somme, ces séries prouvent qu’il est possible de conjuguer divertissement et profondeur narrative. Elles révèlent des univers complexes à travers des histoires émouvantes et engageantes. Cela me fait réfléchir sur la force des récits partagés : comment peuvent-ils nous unir, et quelles leçons pouvons-nous en tirer dans nos propres vies ? N’est-ce pas fascinant de voir comment, même en fermant les lumières sur une série, nous pouvons en garder les échos dans notre quotidien ?
