Le film d’animation KPop Demon Hunters, disponible sur Netflix depuis le 20 juin, a déjà cumulé 291,5 millions de vues. Il dépasse ainsi les records établis par la première saison de Squid Game (265,2 millions de vues) et la première saison de Wednesday (252,1 millions de vues), devenant le long-métrage le plus regardé de la plateforme.
Parallèlement, le single tiré de la bande originale, Golden, maintient la première place du classement Billboard Hot 100 depuis quatre semaines consécutives.
Jungho Suh, professeur assistant en gestion à la George Washington University School of Business et directeur du Korean Management Institute, analyse ce phénomène. Selon lui, « le succès de KPop Demon Hunters et de son titre Golden dépasse le simple record. C’est une véritable renaissance culturelle pour la Corée du Sud. Cela illustre comment les récits et la musique coréens peuvent franchir les frontières pour toucher un public universel, tout en transformant les dynamiques économiques de l’industrie du divertissement ».
Points à retenir
- KPop Demon Hunters est désormais le film Netflix le plus visionné, avec 291,5 millions de vues depuis sa sortie.
- La bande originale Golden s’installe solidement en tête du Billboard Hot 100 depuis un mois.
- Ce succès signale une montée en puissance de la culture coréenne à l’échelle mondiale, loin des simples effets de mode.
- Le phénomène peut aussi redessiner les stratégies économiques dans le secteur du streaming et de la musique.
- Le rôle des universitaires et experts comme Jungho Suh offre un éclairage précieux sur ces mutations culturelles et économiques.
Dans un monde où les records tombent aussi vite que les nouvelles tendances, KPop Demon Hunters nous rappelle que la culture coréenne n’est plus un outsider mais un acteur majeur. Alors, quel sera le prochain succès planétaire ? À moins que Netflix prépare déjà une autre série qui fera banquer la plateforme… On ne peut qu’attendre, popcorn à la main, en espérant que cela ne se termine pas en danse K-pop obligatoire à chaque réunion de famille. Mais qui sait ? Peut-être qu’au fond, on aime ça. Un peu.
