dim. Juin 14th, 2026

Depuis hier, « Splinter Cell: Deathwatch » est disponible sur Netflix. Mais ce retour de Sam Fisher est-il à la hauteur des attentes ou aurait-il été préférable pour l’agent vieillissant de rester à la retraite ? Voici notre analyse des premières critiques de cette nouvelle série animée.

Douze ans se sont écoulés depuis « Splinter Cell: Blacklist », le dernier exploit de Sam Fisher. Les fans espèrent le retour de cet agent, mais Ubisoft n’a toujours pas annoncé de nouveau jeu. Bien qu’un remake du premier opus ait été annoncé en 2021, peu d’informations ont filtré depuis, et aucune date de sortie n’a été fixée.

C’est ici que Netflix intervient en proposant une série animée de huit épisodes, « Splinter Cell: Deathwatch », qui tire Fisher de sa retraite. Mais cette aventure est-elle réussie, ou aurait-il mieux valu que Sam reste en dehors du jeu ? Les premières critiques nous apportent des éléments de réponse.

Une Action Palpitante pour les Fans

Pour l’heure, les avis sont encore peu nombreux, mais « Splinter Cell: Deathwatch » affiche un score de 83 % sur Rotten Tomatoes basé sur six critiques, et un Metascore de 70 points selon quatre évaluations. La note IMDb est encore en attente.

D’après les premiers retours, la série semble ravir les amateurs du franchise, qui attendaient un nouvel opus. Même si « Deathwatch » n’est pas considéré comme un chef-d’œuvre et est souvent décrit comme du « Splinter Cell-Léger », il offre néanmoins une bonne dose de divertissement – un véritable page-turner en format série, tant que l’on ne s’attend pas à une odyssée d’espionnage profonde.

La série se démarque surtout par son action intense, soutenue par des animations rapides et fluides, ce qui est probablement dû à l’expertise du showrunner Derek Kolstad, connu pour « John Wick ». La représentation d’un Sam Fisher âgé et désabusé a également été saluée. De plus, le fan service est bien exécuté, puisque l’intrigue reste fidèle à l’univers des jeux.

Cependant, les éléments de discrétion ont été quelque peu négligés, la série s’alignant davantage sur des titres comme « Blacklist » ou « Conviction », plutôt que sur les classiques. La critique mentionne aussi un récit jugé trop générique ou rudimentaire, manquant de l’originalité des premiers jeux et laissant les personnages, à l’exception de Sam, peu développés.

Les Échos des Critiques

Une des meilleures critiques vient de IGN, qui attribue 8 sur 10 : « Grâce à la performance de Liev Schreiber dans le rôle de Fisher et un récit captivant, ce temps est bien investi. Si c’était un livre, ce serait un page-turner. »

De même, Decider lui attribue également 8 sur 10 : « Deathwatch se sent certainement proche de son matériau d’origine, tout en offrant un style propre et une performance vocale marquante de Liev Schreiber, consolidant ainsi sa qualité en tant qu’œuvre indépendante. »


Screen Rant note 7 sur 10, critiquant un « début chaotique » et une « animation inégale », tout en considérant « Deathwatch » comme une adaptation satisfaisante.

En revanche, Collider est moins enthousiaste, ne lui donnant que 5 sur 10 : « Splinter Cell: Deathwatch est souvent visuellement acceptable, malgré une histoire de conspiration internationale jugée soit générique, soit creuse. »

Pour ceux qui souhaitent découvrir « Splinter Cell: Deathwatch », la première saison est désormais disponible sur Netflix. Bien que Liev Schreiber fasse forte impression en version originale, les fans allemands retrouveront une voix familière, puisque Michael Keßler reprend le rôle de Fisher, qu’il avait déjà incarné dans tous les jeux Ubisoft.

Points à retenir

  • Une série animée qui ravive Sam Fisher après douze ans d’absence.
  • Un mélange d’action intense et de fan service, avec des références au jeu original.
  • Des critiques partagées, allant d’évaluations positives à des remarques sur la superficialité de l’histoire.
  • Une performance vocal de Liev Schreiber apprise par les fans.
  • Le retour d’une voix familière pour le public allemand.

En fin de compte, « Splinter Cell: Deathwatch » soulève des interrogations sur la manière dont nous abordons les adaptations de franchises emblématiques. Dans un paysage médiatique où la nostalgie est reine, je m’interroge : sommes-nous prêts à accueillir ces retours, ou préférons-nous que certaines histoires restent à jamais gravées dans notre mémoire ? Le regard que nous portons sur ces créations influence sans aucun doute notre expérience et notre plaisir face à l’œuvre.


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By Sandrine Dubois

Sandrine Dubois est une Journaliste indépendante trilingue, elle est née sur île de la Grenade, puis a fait ses études aux Etats-Unis à l' "University of Northern Iowa" , aujourd'hui elle intervient sur différents médias Web pour partager ses compétences dans les thématiques sociétales, business, lifestyle et culture.

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