jeu. Juil 16th, 2026
Backrooms débarque en streaming au Brésil et apporte le cauchemar viral directement chez vous

LesNews — « Backrooms : un non‑lieu » débarque en VOD au Brésil

Après avoir marqué les spectateurs en salles et s’imposant comme l’un des films phares du genre en 2026, Backrooms : un non‑lieu arrive enfin sur les plateformes numériques brésiliennes à partir de ce jeudi (16). La diffusion numérique est assurée par SOFA DGTL, qui place le film à la location et à l’achat sur plusieurs services pour permettre au public de le découvrir depuis chez lui.

Inspiré par l’un des phénomènes les plus suivis de l’horreur contemporaine, le film porte à l’écran l’univers dérangeant des Backrooms, un concept né sur Internet qui a rapidement séduit des millions d’internautes grâce à son atmosphère étouffante et mystérieuse.

Le récit suit Clark, interprété par Chiwetel Ejiofor (notamment connu pour 12 Years a Slave), vendeur de meubles qui découvre, au sous‑sol de son magasin, quelque chose d’inexplicable. Ce qui semblait être un simple entrepôt se révèle être un labyrinthe infini de couloirs, de pièces désertes éclairées par des néons et de moquettes humides défiant toute logique. Après la disparition de Clark dans ce lieu singulier, la Dre Mary Kline — incarnée par Renate Reinsve, révélée par The Worst Person in the World — se lance dans une quête dangereuse : elle pénètre elle aussi dans cette dimension inconnue pour tenter de percer ses secrets et affronter ses peurs.

Réalisé par Kane Parsons, le long métrage s’appuie sur la websérie du même cinéaste mise en ligne sur la populaire plateforme YouTube en 2022. Le film emprunte à une esthétique mêlant horreur psychologique, suspense et « terror analogique », et repose sur une approche minimaliste du frisson qui a largement convaincu les amateurs du genre.

L’origine du phénomène est pour le moins singulière : les Backrooms trouvent leurs racines dans une creepypasta — une fiction d’horreur diffusée en ligne — décrivant un espace apparemment infini de pièces jaunes et silencieuses, accessible par un « traversement » accidentel de la réalité. L’idée a vite pris de l’ampleur sur les forums et réseaux, inspirant théories, jeux, animations et innombrables créations de fans.

Fort du succès de la websérie originale de Kane Parsons, le passage au grand écran était attendu par de nombreux aficionados du genre. Avec cette sortie numérique, Backrooms : un non‑lieu offre désormais la possibilité d’explorer ce monde sombre et énigmatique depuis son salon.

Affiche du film Backrooms : un non‑lieu

Le film est disponible à l’achat et à la location sur plusieurs plateformes numériques, via la distribution de SOFA DGTL.

Points à retenir

  • Le film adapte une websérie populaire de Kane Parsons, initialement diffusée sur la plateforme YouTube.
  • Intrigue : un vendeur de meubles disparaît dans un espace labyrinthique ; une chercheuse part à sa recherche.
  • Esthétique : horreur psychologique, suspense et références au « terror analogique », avec une mise en scène minimaliste.
  • Origines : le concept des Backrooms provient d’une creepypasta, largement reprise et développée par des créateurs en ligne.
  • Distribution numérique : le film est proposé en VOD (achat/locatif) au Brésil grâce à SOFA DGTL.

Pour ma part, ce type de projet montre combien les frontières entre création amateure et cinéma professionnel se sont estompées : un récit né sur Internet parvient aujourd’hui à nourrir des œuvres de cinéma capables de questionner notre rapport à l’espace et à l’angoisse. J’invite les lecteurs à regarder le film en restant attentifs à la manière dont il exploite la simplicité du dispositif pour instiller un sentiment profond d’étrangeté — et à partager leurs impressions : le mystère des Backrooms gagnera‑t‑il votre fascination ou votre incrédulité ?


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