mar. Juin 23rd, 2026

Le Premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, a reçu une délégation de Meta, incluant Antigone Davis, la Vice-Présidente chargée de la sécurité, au Palais Maximos pour aborder la question de la protection des mineurs sur Internet.

L’échange a porté sur la proposition de la Grèce visant à instaurer un âge numérique de consentement harmonisé au sein de l’Union européenne. Cette mesure obligerait les plateformes digitales à obtenir l’accord parental avant qu’un mineur puisse utiliser leurs services.

Les représentants de Meta ont affirmé leur soutien appuyé à cette initiative, soulignant l’importance de ce cadre commun.

La réunion a également reconnu le rôle moteur de la Grèce dans la promotion d’une réflexion européenne sur la prévention des contenus nuisibles aux enfants en ligne et les risques liés à l’addiction numérique.

L’efficacité de l’application grecque « Kids Wallet », qui combine contrôle parental et vérification de l’âge, a été saluée comme une contribution majeure à cette dynamique.

Enfin, les deux parties ont évoqué la nécessité de renforcer la coopération entre autorités publiques et géants des réseaux sociaux afin de mettre en place des dispositifs de protection robustes pour les utilisateurs mineurs, dans la continuité de l’effort européen pour une sécurité enfantine améliorée.

Points à retenir

  • La Grèce mène la danse européenne en proposant un âge numérique de consentement, histoire d’éviter que les ados s’invitent sur les réseaux sans passer par la case parents.
  • Meta, souvent critiqué, joue ici les bons élèves en soutenant une régulation qui pourrait limiter – un peu – les dérives.
  • L’application « Kids Wallet » fait figure de modèle local, prouvant qu’on peut marier technologie et contrôle parental sans (trop) d’esclandre.
  • Coopération entre public et privé : un serpent de mer qui semble trouver un nouveau souffle, pour garantir la sécurité numérique des plus jeunes.
  • Si l’Europe s’inspire de ces mesures, le chemin vers un Internet plus sûr pour les enfants pourrait être réellement entamé, ou du moins discuté sérieusement à Bruxelles.

Alors voilà, pendant que certains se demandent encore s’il faut laisser leur rejeton scroller à l’infini sur Instagram, la Grèce avance ses pions pour imposer un cadre légal clair à toute la zone euro. Reste à voir si cette bonne volonté saurait traverser les montagnes d’intérêt économique et les débats sans fin sur la liberté numérique. Mais bon, rêver d’un monde où les parents reprennent (un peu) la main sur Tinder junior, c’est permis, non ?


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