Par Lauren Berg – 27 juin 2025, 21h33 EDT – TikTok et Meta Platforms ne peuvent pas se dérober à une plainte les visant suite au décès d’un adolescent supposément impliqué dans un « subway surfing », un défi viral diffusé sur les réseaux sociaux. Un juge de Manhattan a estimé vendredi que la plainte était recevable, soulignant que les algorithmes avaient inondé le jeune de contenus dangereux liés à ce défi, sans qu’il les ait volontairement recherchés.
Points à retenir
- Les géants des réseaux sociaux ne sont pas à l’abri des poursuites, même s’ils tentent de se défausser en invoquant la taille ou la complexité de leurs plateformes.
- L’algorithme, moteur invisible et souvent incompris, peut pousser des contenus à risque, parfois au-delà de la volonté initiale de l’utilisateur.
- La distinction entre responsabilité de la plateforme et autonomie de l’utilisateur reste floue et difficile à trancher en justice.
- Ce type de procès interroge sur le rôle des plateformes dans la prévention des comportements à risque, surtout auprès des adolescents souvent ciblés.
- Les défis viraux peuvent sembler anodins, mais dégénèrent parfois en tragédie, soulevant la question du contrôle et de la modération du contenu.
En fin de compte, on est en droit de se demander : quand est-ce qu’un algorithme devient un mauvais conseiller, voire un complice involontaire ? Et surtout, à qui revient la responsabilité quand la frontière entre incitation et simple proposition vient à s’estomper ? Chez LesNews, on suit cette affaire de près, avec un brin d’ironie, car si nos smartphones savent tout de nous, ils savent-ils vraiment ce qu’ils nous montrent ?