Ariana Grande prend encore une fois ses distances avec l’administration de Donald Trump. La chanteuse de 33 ans a réagi rapidement après qu’un compte TikTok de la campagne Trump a utilisé l’une de ses chansons dans une vidéo, le 20 août dernier.
Le compte “Team Trump” a utilisé une vidéo du président avec la légende : “Moi et ma vérité restons en silence…”, en se référant aux paroles de la chanson de Grande, “We Can’t Be Friends”. La vidéo avançait également l’idée que “Les hommes ne peuvent pas avoir de bébés et ne devraient jamais concourir dans les sports féminins.”
Le post a fait polémique et a été retiré, laissant place à un message indiquant que “ce son n’est pas disponible”. Grande a commenté : “N’utilisez plus jamais ma musique. Votre vérité est aussi fausse.” Auparavant, elle avait déjà exprimé son indignation face à l’utilisation de sa chanson “Bye” dans une vidéo promouvant l’ICE en juin.
Grande s’est également opposée à d’autres utilisations de sa musique par l’administration Trump, notamment lorsque Katy Perry a accusé cette dernière d’utiliser sa chanson “Firework” dans un contexte militaire, suscitant des indignations similaires de la part d’artistes.
Points à retenir
- Ariana Grande a exprimé son rejet de l’utilisation de sa musique par le compte TikTok de la campagne Trump.
- Les paroles de la chanson “We Can’t Be Friends” ont été utilisées dans un contexte controversé autour des droits des femmes et des hommes dans le sport.
- Grande a déjà critiqué l’administration Trump pour l’utilisation de sa musique dans des vidéos qu’elle juge inappropriées.
- De nombreux artistes, y compris Katy Perry et Kesha, ont également pris position contre l’emploi de leur musique par l’administration Trump.
En tant que citoyen engagé, je me demande quel rôle jouent les artistes dans le discours politique. Leur musique devient-elle un amplificateur de messages qui leur échappent ? La frontière entre l’art et la politique se brouille de plus en plus, et il est essentiel que les artistes aient leur mot à dire sur comment leur travail est utilisé. La question demeure : comment défendre son identité artistique face à des enjeux politiques divisifs sans abandonner sa voix ?
