mar. Août 25th, 2026

L’étude s’est concentrée sur les enfants allaités longtemps, considéré comme un minimum de trois mois.

Kat Otto, originaire d’Exeter, avait initialement prévu d’allaiter son fils Mattis jusqu’à ses deux ans, mais elle ne fixe plus de délais.

« Il y a eu des moments difficiles », confie-t-elle.

« Il a beaucoup perdu de poids juste après sa naissance, ce qui m’a poussée à compléter son alimentation, et j’ai dû faire face à une mastite et d’autres problèmes similaires. »

« Mattis a maintenant 15 mois, et nous continuons. C’est amusant, et cela devient de plus en plus drôle, car il développe sa propre personnalité – je ne vais pas arrêter de sitôt. »

Selon Unicef, environ 17 % des femmes au Royaume-Uni allaitent exclusivement à trois mois, en hausse par rapport à 13 % en 2005, bien que cela reste l’un des taux d’allaitement les plus bas au monde.

L’agence onusienne a indiqué que 81 % des bébés sont allaités à la naissance, mais a reconnu que de nombreux facteurs influent sur la poursuite de l’allaitement, notamment les problèmes de prise, le soutien familial et les choix personnels.

Les chercheurs de l’étude ont souligné qu’elle a mis en évidence d’autres facteurs, en plus de l’allaitement, qui contribuent au développement d’un enfant.

Le Dr Caramaschi a déclaré : « Nous nous attendions en fait à voir plus de différences entre les bébés allaités et les autres. »

« Cela démontre qu’il existe beaucoup plus de facteurs impliqués dans le développement sain de l’enfant. »

« Donc, pour les mères qui ne peuvent pas allaiter, il existe encore de nombreuses autres façons d’améliorer l’immunité et le développement sain de leur enfant. »

Points à retenir

  • Une augmentation du taux d’allaitement exclusif au Royaume-Uni, mais encore insuffisante.
  • Des défis rencontrés par certaines mères, tels que la perte de poids du nouveau-né et des problèmes de santé.
  • L’importance du soutien familial dans la poursuite de l’allaitement.
  • Des facteurs divers et variés influençant le développement des enfants.
  • Des alternatives à l’allaitement pour promouvoir la santé des bébés.

Il est essentiel de réfléchir à la manière dont notre société soutient les parents dans leurs choix d’alimentation infantile. En tant qu’individu passionné par le bien-être des enfants, je constate que l’allaitement, bien que bénéfique, n’est pas la seule voie. Chaque mère doit être libre de faire des choix éclairés sans pression, afin de garantir le meilleur pour son enfant. La discussion autour de ces pratiques mérite d’être élargie et enrichie, car chaque parcours est unique.


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