sam. Juin 13th, 2026

Rédaction de
LesNews

Fermeture des inscriptions dans les établissements milanais. L’orientation économique gagne en popularité. La semaine prochaine, des discussions seront engagées pour la redistribution des excédents.

Alors que le parcours classique perd de son attrait et que le scientifique attire un public plus ciblé, le lycée des sciences humaines, ainsi que sa variante, le lycée économique et social (LES), semblent séduire un nombre croissant d’élèves. Dans le domaine technique, l’Institut technique économique (ITE) fait également sensation. Pour la première fois, lors des discussions menées par l’Ufficio Scolastico Regionale et la Città Metropolitana concernant la redistribution des excédents, un point sera consacré à cette filière qui succède à l’ancienne « comptabilité ».

Les inscriptions se clôturent aujourd’hui à 20 heures, mais les établissements proposant ces spécialités sont déjà complets et affichent des excédents. C’est le cas de l’établissement Tenca, où les demandes pour le LES et les sciences humaines doublent celles du secteur linguistique. Bien qu’il y ait 12 classes disponibles au total, les inscriptions pourraient justifier l’ouverture de 6 classes supplémentaires si l’espace le permet. Au Virgilio, des excédents sont signalés dans les sections de sciences humaines et de LES. En revanche, la seule section de lycée classique pourrait ne pas voir le jour. Les places sont également pleines, avec une liste d’attente à l’Agnesi pour ces filières. Les sciences humaines sont en forte demande même en périphérie, avec toutes les sections confirmées au Pareto, à Gastel et à Russell.

Du côté des lycées scientifiques, quelques excédents se profilent, notamment au Vittorio Veneto et au Moreschi (dans les deux filières) et l’établissement Bottoni s’approche de la saturation. Le Marconi affiche également des excédents. L’année passée, le Volta avait ouvert 10 classes, et cette année, environ un millier d’élèves s’est présenté à l’épreuve d’orientation. La situation sera clarifiée lundi. Le Leonardo confirme ses 8 classes et il reste encore des places, comme au Severi. Le Torricelli a une liste d’attente pour sa section de lycée scientifique sportif.

En ce qui concerne les autres filières, le Setti Carraro est complet pour le linguistique. Au Gentileschi, les places sont prises pour ses deux cours quadriennaux du linguistique et du touristique, bien qu’il y ait encore quelques possibilités dans les parcours quinquennaux. Une liste d’attente est également active au Cattaneo pour les filières Cat (ex géomètre) et administration, finance et marketing (ITE). Parmi les filières artistiques, le Boccioni fait face à des excédents. Au Carlo Porta, on célèbre l’ouverture de la première classe dédiée au Made in Italy et un accroissement de 10 % des inscriptions. L’expérience de l’alternance en hôtellerie quadriennale se poursuit au Gastel, cependant, le parcours en commerce sur quatre ans n’a pas suscité un intérêt suffisant. Cela dit, le secteur artistique connaît une hausse d’inscriptions, notamment au Brera et au Kandinsky, en matière de graphisme et de soins socio-sanitaires.

Les classiques ne sont pas menacés par des excédents pour le moment, malgré un ajustement perçu après la chute des deux dernières années, où les inscriptions aux sciences humaines surpassaient celles du classique. Le Berchet remonte à 7 classes, contre 4 précédemment, tandis que le Parini devrait maintenir 7 classes (au lieu de 8). Le Manzoni confirme ses 6 classes et pourrait passer à 7. Sette sections restent également au Beccaria, tandis que le Tito Livio maintient 8 classes. Le Carducci compte 190 inscriptions. Attention également portée sur les lycées en périphérie, l’Omero et l’Allende, qui tentent de s’accrocher face à la concurrence.

Points à retenir

  • L’orientation économique et les sciences humaines sont en forte demande parmi les élèves.
  • Les inscriptions pour certaines filières sont déjà closes, malgré la possibilité d’ouvrir plus de classes.
  • Les établissements en périphérie ont également réussi à attirer des candidats pour les sciences humaines.
  • Une réévaluation des besoins d’excédent sera discutée par les autorités éducatives dans les jours à venir.
  • Les filières artistiques et techniques connaissent également une belle dynamique de croissance.

En tant que passionné de l’éducation, je me demande comment ces nouvelles tendances influenceront l’avenir de notre système éducatif. La montée en puissance des sciences humaines et des disciplines économiques pourrait-elles conduire à une évolution des valeurs de nos sociétés? En tant que société, devons-nous nous interroger sur ce que cela signifie pour les générations futures?


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