Isack Hadjar se montre conscient qu’il sera probablement moins rapide que Max Verstappen lors de ses débuts chez Red Bull et se prépare mentalement à traverser une période « difficile » et « frustrante » en 2026. Red Bull a promu Hadjar pour évoluer aux côtés de Verstappen la saison prochaine, remplaçant Yuki Tsunoda, qui avait pris le relais de Liam Lawson après deux courses en 2025. Lawson, dont la carrière fut briève, a connu des difficultés qui ont également affecté Sergio Pérez. Hadjar s’efforce de se préparer à une situation où il ne doit pas trop se comparer à son nouvel équipier.
« Mon objectif est d’accepter que je serai plus lent pendant les premiers mois, » a déclaré Hadjar. « En ayant cet état d’esprit, j’admets que ça va être très difficile – en analysant les données et en voyant des choses que je ne peux pas encore accomplir, cela peut s’avérer très frustrant. Mais en étant conscient de cela, je serai mieux préparé. »
Hadjar reconnaît l’immense talent de Verstappen, qui s’adapte à chaque voiture, peu importe ses caractéristiques. « Peut-être que ma façon de conduire cette voiture convient parfaitement, » dit-il, tout en tenant compte de la capacité d’adaptation de Verstappen. « Il n’a pas de style de conduite fixe, il s’ajuste à ce qu’il a. C’est ce qui le rend si fort. »
Plutôt que de voir cela comme un état d’esprit défaitiste, Hadjar pense que d’autres pilotes qui sont entrés dans le baquet de Red Bull pensaient pouvoir rivaliser avec Verstappen, mais ont eu du mal à faire face à un déficit initial.
« Beaucoup ont cette vision, » explique-t-il. « Ils pensent tous être spéciaux. Puis, en arrivant, ils réalisent que c’est un humain et ils se disent : ‘Je vais le battre.’ Et ils se retrouvent écrasés, ce qui entraîne un effet boule de neige. »
« Nous parlons du meilleur pilote du plateau. Il y a de fortes chances que je sois plus lent au début de l’année. Mieux vaut l’accepter dès maintenant et travailler pour y arriver. Bien sûr, j’espère être aussi rapide que lui, mais en étant réaliste, les chances sont très minces. »
Points à retenir
- Isack Hadjar se prépare à ses débuts chez Red Bull, conscient des défis à relever.
- Il privilégie l’acceptation de son statut pour mieux se projeter dans la saison.
- Verstappen est reconnu pour sa capacité à s’adapter aux différentes voitures.
- Des pilotes précédents ont échoué à surmonter le défi présenté par Verstappen.
- Hadjar espère atteindre le même niveau de performance, mais reste réaliste quant à ses chances.
Il est fascinant de constater comment la pression et les attentes peuvent influencer la carrière d’un pilote, notamment dans un environnement aussi compétitif que la Formule 1. En tant que passionné de sport automobile, je me demande souvent comment des talents émergents comme Hadjar peuvent naviguer ces défis, tout en cherchant à apprendre et à grandir. La capacité d’adaptation est cruciale, et chaque saison est une nouvelle opportunité de briller, ou d’apprendre à se relever après une chute. Quelle sera la prochaine étape pour lui dans cette perspective ?