Franco Colapinto a disputé sa première Sprint Race de la saison au volant d’une Alpine qui semble en pleine dégringolade. Lors de son septième week-end en tant que pilote de Formule 1 au sein de l’écurie française, l’Argentin a pris le départ depuis la voie des stands et a terminé 19e lors de cette course samedi, à l’occasion du Grand Prix de Belgique, treizième étape du championnat.
Après un vendredi tranquille mais assez terne, l’A525 a à nouveau déçu par son manque de performance, décrochant la 19e place tant lors de la première et unique séance d’essais que lors des qualifications de la Sprint Race. Les ennuis ont ensuite continué samedi : l’équipe a annoncé que la voiture numéro 43 partirait de la voie des stands en raison de la rupture du parc fermé, nécessaire pour effectuer des modifications sur la monoplace. Peu après, une fuite d’eau a été détectée sur la voiture de Pierre Gasly alors qu’il s’alignait en grille, ce qui a contraint les mécanos à ramener rapidement la voiture aux ateliers pour changer le radiateur.
Si le pilote originaire de Buenos Aires a terminé à la même place qu’au départ, Pierre Gasly a quant à lui rejoint la course au troisième tour pour finalement repasser par les stands avant le dernier tour, abandonnant sans jamais voir le drapeau à damier.
Points à retenir
- Le début de saison d’Alpine n’a pas pris la direction espérée, le A525 peinant toujours à justifier son potentiel.
- Partir du fond de la grille ou même depuis la voie des stands, ce n’est pas exactement la meilleure stratégie pour briller, surtout quand on n’a pas une voiture au top.
- Les incidents techniques s’enchaînent, comme la fuite d’eau sur la monoplace de Gasly, rappelant que la fiabilité reste un talon d’Achille pour certaines écuries.
- Colapinto, malgré un ultime rang peu flatteur, continue de gagner en expérience dans une équipe où les difficultés s’accumulent.
En somme, Alpine ne semble pas prêt d’inverser la tendance et, pendant ce temps, la course aux points rime davantage avec lutte pour survivre qu’avec exploits sportifs. Mais bon, qui a dit que la Formule 1 était un long fleuve tranquille ? Moi, je propose qu’on garde un œil dessus, ne serait-ce que pour voir qui sera le premier à débloquer ce tableau de scores peu glorieux. Après tout, la vraie course, c’est souvent celle contre les galères mécaniques, non ?