mar. Juin 23rd, 2026

Max Verstappen a livré ses premières impressions après avoir travaillé pour la première fois avec l’ingénieur de course qui officiait auparavant pour Daniel Ricciardo, suite à un changement chez Red Bull.

En effet, Gianpiero Lambiase, l’ingénieur habituel de Verstappen, est absent du Grand Prix d’Autriche pour des raisons personnelles. Il s’agit de la première absence depuis que Verstappen a été promu en 2016, avant le Grand Prix d’Espagne.

Son remplaçant est Simon Rennie, un vétéran de Red Bull qui a déjà travaillé comme ingénieur de course pour Ricciardo durant ses cinq années chez l’écurie, de 2014 à 2018, ainsi qu’avec Alex Albon.

Pour la petite anecdote, Rennie avait même été la cible de la fameuse phrase cinglante de Kimi Räikkönen lors du Grand Prix d’Abu Dhabi 2012 : « Laisse-moi tranquille, je sais ce que je fais », à une époque où il travaillait pour Lotus.

À propos de cette collaboration temporaire, Verstappen s’est montré élogieux :

« C’est comme ça aujourd’hui », a-t-il commencé à propos de l’absence de Lambiase. « Ça s’est très bien passé avec Simon, je le connais depuis longtemps de l’autre côté du garage et du travail en simulateur. »

« Il a énormément d’expérience, ça a vraiment bien fonctionné. Il a pris les choses en main rapidement, c’était agréable. »

« Dans l’ensemble, la journée s’est déroulée sans gros soucis, même si nous manquions un peu de rythme. La voiture avait trop de sous-virage, aussi bien dans les runs courts que longs, c’est un point sur lequel on doit travailler. »

Points à retenir

  • Gianpiero Lambiase, pilier de l’équipe Red Bull depuis plusieurs années, fait une pause rare pour des raisons personnelles au moment du Grand Prix d’Autriche.
  • Simon Rennie, l’homme qui a piloté les réglages de Ricciardo et d’Albon, passe temporairement de l’ombre au garage Red Bull pour épauler Verstappen.
  • Malgré le changement d’ingénieur, pas de bouleversement majeur sur la piste, même si Verstappen note un sous-virage gênant à corriger.
  • La complicité entre pilotes et ingénieurs ne tient pas qu’à un nom, mais aussi à une bonne dose d’expérience et d’adaptation rapide.
  • Petite curiosité historique : l’anecdote avec Kimi Räikkönen souligne que Rennie a toujours su gérer son sang-froid, même face à des caractères bien trempés.

En bref, un changement d’ingénieur en plein milieu d’une course, ça pourrait être la panique. Mais que nenni : chez Red Bull, tout roule ou presque, et Verstappen continue d’exploiter chaque grain de bitume malgré un petit déficit de performance. Ça donne presque envie de se demander si cette pause de Lambiase n’est pas un test caché pour voir si le reste de l’équipe peut aussi faire des étincelles sans sa touche magique. Alors, à quand le duo Rennie-Verstappen en permanence ? Mystère et boule de gomme, mais une chose est sûre : la Formule 1, c’est aussi un jeu d’échec où chaque coup compte, même celui mené depuis le muret. »


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