« À mon avis, Marc n’est pas encore à 100%« , a déclaré Tardozzi après la course du COTA, « Lorsqu’il a dépassé Raul Fernandez et rattrapé Pecco et Bastianini, il a gagné huit dixièmes en cinq ou six tours. […] Cela signifie que, quand il est en forme, il peut dépasser ses rivaux, mais Márquez reste Márquez. »
En ce qui concerne la condition physique de Marc, Tardozzi a ajouté :
« Si vous me demandez un pourcentage… c’est comme lancer les dés. Je ne peux pas le dire et je suis sûr que ce ne serait pas exact. Malheureusement, ce qui s’est passé en Indonésie a toujours des conséquences ; il n’est pas encore tout à fait rétabli. »
Photo : Red Bull Content Pool
« Ce qui est clair, c’est que nous devons travailler dur pour améliorer et permettre à nos pilotes de donner le meilleur d’eux-mêmes, surtout maintenant que l’opposition s’avère être si compétitive. »
« Aux États-Unis, nous avons eu plus de difficultés que prévu : un signal d’alarme qui doit nous inciter à retrouver le chemin de la victoire, convaincus que cela nous permettra d’être encore meilleurs ! »
Points à retenir
- Le début de la saison 2026 a été difficile pour Ducati avec aucun podium en trois courses.
- Marc Márquez n’est pas encore à son meilleur niveau physique, ce qui a un impact sur l’équipe.
- Le report du Grand Prix du Qatar pourrait permettre à Márquez de récupérer correctement.
- Les dirigeants de Ducati reconnaissent la nécessité de travailler davantage pour améliorer les performances.
- La prochaine course à Jerez pourrait offrir des opportunités d’apporter des évolutions techniques.
En tant que passionné de MotoGP, je ne peux m’empêcher de me demander à quel point la pression peut peser sur une équipe comme Ducati, qui a tant de potentiel. Les compétitions ne sont jamais faciles, et l’adversité, bien que difficile à vivre, peut parfois révéler la force d’une équipe. Pour Ducati, la clé sera de transformer ces défis en motivations. Quelle sera leur réaction à Jerez ? Seule la course nous le dira.